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  • : Michel Crémadès... Ma vie d'homme, ma vie d'artiste
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  • : Vous parler de ma passion, pousser mes coups de gueules, ouvrir pour vous un peu le livre de ma vie et peut-être répondre aux interrogations que vous avez quant à mon métier d'acteur...
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Merci de me rendre cette petite visite !!!

 

J’aime passionnément mon métier comme je peux le détester parfois, mais pour vous, public, ma fidélité a toujours été sans faille. Mon ami Patrick Jorge, qui organise des festivals de cinéma, me dit souvent :
 

 "Quand je dis ton nom, les gens ne tiltent pas forcément, mais lorsque je montre ta photo, la réaction est immédiate ! Le public te suit depuis des années entre cinéma, théâtre et télévision et t’apprécie énormément pour ton travail." 


Si vous faites partie de tous ces fans, je vous remercie et tâcherai d’être encore quelques années à la hauteur. Mon ami rajoute et j’en finirai là :

 

« La célébrité, c’est être connu, la popularité, c’est être reconnu !!! »

 

Je suis donc très fier d’être populaire.

 

Je vous invite à vous inscrire sur la newsletter en haut, à droite afin de recevoir la suite de mes aventures !!!

 

 

 

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28 octobre 2007 7 28 /10 /octobre /2007 11:50

Je me suis fait secouer par ma fille aînée qui attend un nouvel épisode, aussi je me remets vite fait à l’écriture avant d’être puni.

 L’actualité du jour :


Je suis toujours en répétition de la pièce « La Dame de chez Maxim » mise en scène par Francis Perrin avec, à la clef une captation télévisuelle pour la chaîne France 2 les 18 et 19 novembre au théâtre des Variétés.

La diffusion est prévue pour les fêtes de fin d’année.

Mais, voilà qu’entre temps, je reçois un coup de téléphone d’Alain Sachs dont je vous disais le plus grand bien dans l’épisode 26. Il me propose de jouer dans la pièce de théâtre « Croque –Monsieur » de Marcel Mithois aux côtés, notamment d’Isabelle Mergault, que j’encensais dans l’épisode 14…

J’ai dit oui à cette proposition, aussi nous avons démarré les répétitions et la première aura lieu le 24 janvier 2008 au théâtre des Variétés, qu’on se le dise…

Ce métier est fait de pleins et de déliés, on peut rester une année, voire plus, sans bosser et se retrouver à répéter deux pièces en même temps…

Finalement, le plus dur à supporter, c’est l’attente! Ne pas savoir de quoi demain sera fait. Passer des castings, être pris ou pas, « to be or not to be ». Trop grand, trop petit, trop jeune, pas assez enrobé, ne plaisant pas à l’acteur principal, et j’en passe…

Mais je ne suis pas là pour vous parler ni de la pénibilité de mon travail, ni de ma retraite. D’autres s’en chargent…

Revenons quelques années en arrière.

Après « Drôle de couple » au théâtre, je tourne pour le cinéma dans le film de Jeannot Swarc, « Hercule et Sherlock ». 



Richard Anconina et Christophe Lambert se partagent la vedette aux côtés de deux chiens très rigolos. J’ai le plaisir d’avoir toutes mes scènes avec Roland Blanche, grand second rôle du cinéma et du théâtre Français.



Il nous a quitté bien trop tôt en septembre 1999.



Nous tournons dans la prison des Baumettes à Marseille. Je peux vous assurer que ça fait froid dans le dos. Roland me dit pendant le tournage :

« Avec les tronches que nous avons, ils nous ont laissé entrer mais je ne suis pas sûr qu’on nous laisse ressortir… »

Quelques temps plus tard plus tard, c’est Pierrot Mondy qui me téléphone, me disant textuellement, surtout tu ne signes rien ailleurs, je vais te faire passer une pièce, c’est pour le théâtre des Variétés. Tu ne vas pas pouvoir refuser, je mets en scène et c’est à mourir de rire.

Je reçois le texte qui a été remanié par Laurent Chalumeau, un des auteurs à la mode sur Canal +. C’est une pièce de Claude Magnier, son titre « Oscar » !



Magnifique distribution, d’abord parce que je suis dedans, il faut bien s’envoyer des fleurs, mais également et surtout parce qu’il y a Roland Giraud, Francis Perrin, la grandiose Maaike Jansen et tous les autres…



Je ne peux m’empêcher de vous montrer ces quelques photos prises lors des répétitions de la pièce.


 

Pierre Mondy me raconte qu’avec le producteur, Philippe Hersen, ils ont mis du temps à trouver quel comédien pouvait jouer le rôle que tenait Louis de Funès.

Un jour, il eut la révélation, bien sûr Roland Giraud ! Puis immédiatement, il se demanda qui pouvait jouer le rôle du masseur que tenait le baraqué Mario David.

Bien sûr, Michel Crémadès !



Cela mérite une petite explication.



 

Roland Giraud étant lui-même très bien charpenté, il était ridicule de mettre un costaud à ses côtés, mais plus malin de mettre quelqu’un de fluet comme moi.



Le personnage devenait ainsi un masseur kinési acupuncteur version « Manga ».



Je portais sur scène, la majeure partie du temps,  une veste plutôt colorée, pantalon noir « Shiatsu », chaussons noirs et une petite queue sur la tête, histoire de faire sumo.



Pierre Mondy avait fait régler pour Roland et moi-même un petit ballet fait de « katas » sur une musique « Heikyoku » insupportable à l’oreille.



 

Mario David, le masseur de Louis de Funès, est venu à la Générale, c’était très émouvant, aussi bien pour lui je crois, que pour moi.

 

Que de crises de rires pendant les répétitions ! Il faut dire que Pierre Mondy est un grand rieur et qu’il sait transmettre à ses comédiens son plaisir de la scène.



 

Ce fut un bonheur de jouer cette pièce. Elle démarre tout de suite à cent à l’heure, le public est embarqué dans un tourbillon de scènes plus cocasses les unes que les autres.



J’ai attrapé, avec notamment Maaike Jansen, mes plus gros fous rires sur ce spectacle.



Il me revient en mémoire cette matinée du samedi durant laquelle Roland Giraud poussa un cri de désespoir avec une telle force, qu’il en perdit une dent sur pivot. Cette dernière traversa toute la scène de jardin à cour.

Maaike, son épouse dans la vie, pleurait de rire quant à moi je m’étais caché derrière un fauteuil. J’en ressortais péniblement pour ânonner des répliques totalement inaudibles que Roland était obligé de répéter car il était le seul à avoir réussi à garder son sérieux, ce qui ne l’empêchait pas de faire le pitre avec son trou dans la bouche, histoire de nous faire rire.

Il fallut téléphoner en urgence à un dentiste pour qu’il vienne recoller la dent car nous jouions le soir même…



 

La tournée fut formidable, cette pièce fut un énorme succès, que ce soit dans toute la France, en Belgique, à Monaco ou en Suisse.



Lors de cette tournée, le rôle d’une des filles était tenu par Géraldine Giraud.



J’habite à une vingtaine de kilomètres de chez Maaike et Roland, nous avons fait avec ma femme et mes enfants de si belles soirées ensemble avec eux trois, aussi, inutile de vous dire l’immense choc et la peine que nous avons eu suite à l’effroyable histoire qui leur est arrivée.



 Pour finir cet épisode moins tristement, une bonne nouvelle concernant deux courts métrages dans lesquels j’ai tourné, à savoir « Raging Ball ».

Ce film a reçu ses premiers prix au « HD film festival ».
Sur 10 prix remis aux meilleurs films HD de l’année, lors d’une grande soirée au cinéma le Gaumont Marignan à Paris, “Raging Ball” en a remporté 2 :

 Le prix du meilleur court métrage

 Le prix spécial du jury pour l’innovation


Quant au film de Pascal Tosi, « Photomateurs », (Photograbber en anglais), il a gagné le 1er prix au Festival "ReelHeart International Film Festival" de Toronto (Canada) et en plus il vient d'être sélectionné pour le prochain "World Film Festival de Bangkok" (Thailande).





 


A ce jour, "Photomateurs" aura gagné 20 prix et a été sélectionné dans 114 festivals (36 pays sur les cinq continents).

Une dernière info, ma petite fillote, née prématurée se porte très bien, elle dépasse les 4 kgs, grandit à vue d’œil, je ne peux m’empêcher de vous la présenter.



Elle n’est pas belle ma petite Maëlys?!!!

Le grand-père gaga vous dit :



 



«  A tout bientôt !!! »



 



 



 



 



 



 



 



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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 17:19

Je vous parlais dans l'épisode 25 du Festival de la fiction TV qui s'est déroulé en septembre dans cette bonne ville de La Rochelle, et du prix que Claude Dauguet, réalisateur du programme court "Water Comédie", avait reçu.

D'ailleurs voilà le trophée!

Je ne peux m'empêcher de vous faire partager ces quelques photos prises lors de la remise des prix.

De gauche à droite, le réalisateur Claude Dauguet, je suis, en ce qui me concerne, en très bonne compagnie avec la talentueuse Delphine Rollin et notre directeur photo, j'ai nommé Patrick Allombert.

Ci-dessous... Avec quelques unes des personnalités ayant reçu un prix, Isabelle Carré, Daniel Prévost, Jacques Spiesser, et les autres ...

Si cela vous intéresse, vous allez sur :

 

http://www.festival-fictiontv.com/index.php/post/2007/09/17/9eme-FESTIVAL-DE-LA-FICTION-TV-%3A-LE-PALMARES-2007

Et je veux vous offrir, grâce à Télé 7 jours, ces trois sketches de "Water Comédie" en avant-première.

Allez encore une magnifique photo sur laquelle la joie des gagnants se voit, non? 

Ah! Il va falloir que je fasse quelque chose pour mes rides!

Nous avons tourné une cinquantaine de mini sketches et attendons un diffuseur. Si ça vous amuse, parlez-en autour de vous !!!

La marche à suivre:

 

Puis vous allez visiter ensuite les "Water", "Water Comédie", bien sûr,  photos ou vidéos...

Bon visionnage...

 

 

 

 

 

 

 

" A tout bientôt !!!"
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29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 18:13

Bonjour tout le monde…

Je retrouve un peu de temps pour tapoter les touches de mon PC…        Entre les festivals, ma petite fille et mes autres activités nocturnes…

Je suis allé voir notamment « Mon père avait raison » au théâtre Edouard VII avec les « Brasseur », père et fils, c’est une merveille. Claude Brasseur m’a scotché !
 Toute la distribution est vraiment épatante dans une mise en scène de Bernard Murat intelligente, c'est vraiment un des spécialistes de Guitry, et les talentueux décors de Nicolas Sire, égal à lui-même. Un mot pour Chloé Lambert qui, je vous l’annonce, façon Madame Soleil, va bientôt faire un carton au cinéma entre autre !!! Quel tempérament, quel talent !
Je suis allé voir, dans ce même théâtre à 19 h, Martin Lamotte dans quatre petites pièces de Guitry. C’est « champagne » ! A l’heure de l’apéro, on se régale. Il est en compagnie de l'excellente Florence Pernel et du charmant et très talentueux Laurent Gérard, avec qui j’avais joué dans « Les 10 petits nègres » au Palais-Royal.
Enfin, j’ai vu également « Victor ou les enfants au pouvoir » au théâtre Antoine. C’est une pièce à laquelle on adhère ou pas mais quelle mise en scène d’Alain Sachs ! Les comédiens sont explosifs, mention spéciale à Urbain Cancelier qui fait un numéro étonnant. Il montre avec gourmandise toutes les couleurs qu’un comédien peut donner à un personnage, aussi bien dans la drôlerie que dans le dramatique.
Bref, je vous avais un peu abandonné et je vous prie de m‘en excuser.
Dernière info, j’ai fait lundi dernier une lecture de « La Dame de chez Maxim » de Feydeau avec, comme metteur en scène et comédien, Francis Perrin.
C’est Olivier Minne qui a eu l’idée de monter cette lourde entreprise car entre comédiens et techniciens, nous dépassons largement la trentaine de personnes.
Ce montage est destiné à un programme "France 2" qui voudrait relancer l’opération « Au théâtre ce soir", fort d’un beau catalogue de pièces. Bonne idée, non ?
Le nombre incroyable de personnes dans la rue qui me disent que toute leur enfance a été bercée par les nombreuses pièces diffusées à la télévision et qui me demandent:
"Mais quand est-ce que les chaînes de télévision programmeront à nouveau des pièces de théâtre?"
Si tout va bien, c’est sur les rails avec cette collection et croyez-moi, la distribution de « La Dame de chez Maxim » est plutôt croustillante ! Ce sont bel et bien des comédiens qui font partie de cette belle aventure avec une captation télé pour le mois de novembre.
Je pense que la presse s’en fera bientôt l’écho.
Mais reprenons le fil de ma carrière. Je vous parlais de la pièce de théâtre « Silence en coulisses » dans l’épisode 23. Le théâtre sonne à nouveau à ma porte ou plutôt à mon téléphone.
Je reçois un jour un coup de fil de Bernard Murat qui propose de me voir pour un rôle. Il va mettre en scène "Drôle de couple" au théâtre des Bouffes Parisiens chez Jean-Claude Brialy, et ce, dans une version féminisée.
C’est la première fois que je rencontrais ce monsieur.
Il me parle du personnage pour lequel il a pensé à moi.
Il s’agit d’un Argentin, cheveux gominés, qui vient, avec son frère aîné, draguer deux filles, voisines de palier. Le rôle du frère serait tenu par Christian Bujeau, vous le connaissez car il a interprété, entre autre le rôle du dentiste dans les films « Les visiteurs 1 et 2 ».
Notre entretien se passe de façon courtoise ; Il me dit chercher un comédien qui puisse prendre l’accent du pays du tango. Je lui fais remarquer que mes origines espagnoles plaident en ma faveur et qu’à la limite, il vaut mieux prendre un comédien sans accent et drôle qu’un « triste » avec accent. Le travail sur l’accent pouvant se faire par la suite.
Je pense que je marque un point à ce moment là car, comme toute personne timide, on a parfois une force de persuasion que l’on n’imagine pas ! Et puis je le « sens » tellement ce personnage de « Jésus », dragueur timide et maladroit qui en fait un peu trop.
Nous nous rencontrons physiquement, si je puis m’exprimer ainsi, avec Marie-Anne Chazel, Clémentine Célarié et Christan Bujeau (sur la photo). Nous lisons la pièce et...
Je vois l’œil de Bernard Murat s’éclairer. Le rapport taille/poids est bon entre ces quatre personnages, de plus le courant a l’air de bien passer.
Petite digression : Quelques années auparavant, lors de l’enregistrement d’une émission pour la télévision, je rencontrais une jeune femme qui démarrait depuis peu dans le métier. Elle me dit tout le bien qu’elle pense de moi et de mon travail, ce qui est plutôt agréable. Elle me confie qu’elle a du mal à trouver des rôles. Je lui confirme que, dans ce métier, c’est encore plus dur pour les filles car elles sont très nombreuses et certains « employeurs » ont, bien malheureusement la main un peu baladeuse lors des castings…
On se quitte après une heure d’une conversation passionnante et je lui souhaite bon courage, lui disant qu’avec le physique qu‘elle a et la force qu’elle dégage, tôt ou tard, ça marchera pour elle.
Cette jeune femme s’appelait Clémentine Célarié...
D’où le plaisir de nos retrouvailles !
Nous avons eu des répétitions pendant lesquelles nous avons bien ri, malgré la rigueur imposée à juste titre par Bernard Murat qui me donnait là une de mes premières chances dans un rôle très important au théâtre, et je tiens à l’en remercier.
Enfin, la rencontre avec le public !
Je me souviens de la robe fendue que portait Clémentine lorsqu’elle ouvrait la porte afin d’accueillir les deux Argentins chauds comme la braise. Quelle allure sur scène, quant à Marie-Anne, elle jouait un personnage plutôt réservé, qui n’avait pas du tout envie de se faire draguer par deux voisins de palier inconnus et peu à son goût.
Dès le premier soir, la magie opérait. Je peux vous certifier qu’à mon entrée, le public explosait de rire puis applaudissait tellement le tableau était surréaliste.
Marie-Anne Chazel, à notre arrivée, était planquée dans un coin du décor. Elle me confia le premier soir qu’elle pensait vraiment, à entendre le public en délire, que j’étais rentré sur scène tout nu ou avec une plume plantée quelque part…
Même Jean-Loup Dabadie nous avoua, après avoir assisté à l'une des représentations, qu’à cette entrée le public explosait façon grenade, ça réagissait tellement fort que ça donnait l’impression d’une véritable explosion.
Quant à Marie-Anne, elle avait surnommé mon entrée en scène du terme « double effet Kisscool ».
C’était à tel point que nous avions, par pur plaisir, mis un technicien, à côté de la porte d’entrée; Lorsque je franchissais la porte, il déclenchait tous les soirs un chronomètre afin de savoir pendant combien de temps le public allait rire et applaudir avant que nous ne puissions recommencer à parler. Le
record fut de 52 secondes ! Pas mal, non ?
Je ne peux m’empêcher de citer Marie-Anne dans ce « compliment » qui me va droit au cœur.
 
 
Attention vous avez devant vous un acteur dangereux ! Dangereux pour le spectateur sur qui il peut provoquer de douloureuses crises de rire. Dangereux pour ses partenaires qui sont menacés de ne plus pouvoir en placer une et donc de déprimer!
J'en veux pour preuve une expérience vécue l'hiver dernier sur les planches d’un théâtre ami et néanmoins concurrent dont je tairai le nom. Lorsque Michel Crémades alias "Réssouss" apparaissait sur scène, son sourire irrésistible, ses yeux malicieux, sa silhouette de dessin animé, son jeu plein de finesse habité par une présence infernale provoquaient un tel torrent de rires et d'applaudissements que ses acolytes abasourdis devaient admettre qu’à l’égal de l’effet radioactif, de l'effet glapion ou du double effet kisscool, il existait bel et bien un effet "Crémades" I
Quand vous saurez en plus qu'il joue au foot comme un pro, fait de très beaux enfants, adore la bonne bouffe, vous ferez comme moi immédiatement partie du fan club de cet homme aussi talentueux à la scène que rare à la ville.
Marie-Anne CHAZEL
 
Comme vous avez pu le constater sur la photo-affiche, quelle distribution ! Entre Arièle, qui est la maman de Mélanie Doutey d'ailleurs, Julie, Sylvie , "Elle est pas plus belle la vie"...
et Annie Grégorio, dont je ne peux m’empêcher de vous dire le plus grand bien, c'est une super comédienne, et quelqu'un de très généreux dans la vie.
D'ailleurs, son chien étant devenu "papa",  elle nous offrit à ma femme et à moi, pour le plus grand bonheur des enfants un chien issu de la portée.
Lors d'une soirée chez Arièle et Alain Doutey, la période de sevrage ayant pris fin, elle nous le remit solennellement.
Nous cherchions un nom pour le chien et c'est Christian Clavier qui nous le souffla. Mon personnage dans la pièce se nommait "Jésus", n'oubliez pas de prononcer la jota, pourquoi ne pas l'appeler comme ça.
Sitôt dit, c'était fait. Ce chien qui fit notre bonheur de très longues années fut baptisé au champagne.
Cette pièce a eu droit à une captation télé pour France 2 et vous pourrez, si vous êtes attentifs la voir un jour ou plutôt une nuit de préférence bien tard…
Attention, ne pas confondre avec le jeu du même nom !
«  A tout bientôt !!! »
 
 
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18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 16:24
  

 

 

Résumé de l’épisode précédent :

Je vous avais dit que je partais en direction de La Rochelle afin de participer au « Festival de la Fiction TV » qui se déroulait du 12 au 16 septembre.

Dans la catégorie « Les programmes courts de la Compétition Officielle », figurait « Water Comédie » réalisé par Claude Dauguet. Il s’agit de sketchs courts d’une minute dans lesquels j’ai tourné. Ces mini sketchs d’une minute servent à « habiller » un programme télévisuel.

Ils se passent tous dans des toilettes publiques. Ils sont bien déjantés, décalés et ne tombent surtout pas dans la cuvette de la vulgarité, je vous rassure.

Nous étions amicalement opposés à  la série « Kaamelott » diffusée par M6 ainsi qu’à 2 épisodes de « Zinzins », écrits, réalisés et joués par la belle Clémentine Célarié.

Samedi 22 au soir, devant une salle remplie de pratiquement un millier de personnes, sous la houlette du Président du festival, Francis Huster, c’est Jean-Louis Foulquier qui donnait le résultat :

« Le prix du meilleur programme court est attribué à « Water Comédie » !

Bingo ! Nous étions quatre sur scène à représenter cette série, le réalisateur, portant son trophée sur la photo, Delphine Rollin, une des comédiennes et l'ami Patrick, notre directeur photo.

J’avoue que moi qui n’aime pas les remises de prix, j’étais quand même très heureux et ému de voir ce travail de toute une équipe récompensée par les rires et les applaudissements du public.

Nous n’avons pas boudé notre joie en posant pour les photographes aux côtés de Isabelle Carré, Daniel Prévost ou Bruno Masure en présentateur à l’humour qui décape plus qu’un produit wc.

S’en est suivi un grand cocktail dînatoire pendant lequel j’ai quelque peu oublié mon ulcère à l’estomac. Que voulez-vous, j’ai un petit faible pour le champagne.

Un prix, ça s’arrose et en plus notre réalisateur avait bien réussi sa journée puisque, le matin même, on lui apprenait par téléphone qu’il venait d’être le papa d’un deuxième petit garçon.

Mon ami Yvan, chez qui je logeais, est venu me chercher vers les 6 heures du matin !

Je tiens d’ailleurs à le remercier, lui et sa femme Nathalie pour leur accueil et leur grande gentillesse !

J’en profite pour remercier également toutes les « petites et grandes fourmis besogneuses » du Festival de La Rochelle pour leur compétence, leur incroyable accueil car ils n’ont pas hésité à programmer le grand beau temps toute la semaine.

La Rochelle est une ville magnifique et sous le soleil, c’est le must !

Je tiens à féliciter également le comité de sélection des programmes car « Water Comédie » n’avait pas de diffuseur et malgré tout, les membres du comité, ayant apprécié notre travail, n’ont pas hésité à sélectionner ce programme. C’est pour nous un coup de pouce formidable car nous avons été vu, récompensé et donc nous pensons, à présent, pouvoir vendre ce programme à une chaîne.

Affaire à suivre… Je vous tiendrai au courant.

Avant de vous quitter, je vous conseille de regarder mercredi 19 septembre sur France 2 « Monsieur Joseph » avec un remarquable Daniel Prévost, qui a reçu le prix de la meilleure interprétation masculine en compagnie de la belle Julie-Marie Parmentier.

Il est très touchant dans ce rôle et prouve encore une fois à tous les incrédules ou à tous ceux qui manquent d’imagination que, une bonne fois pour toute, un comédien estampillé « comique » n’est pas que cela, ce réflexe basique est typiquement Franco Français. Il faut arrêter de mettre les acteurs, les vrais, dans des tiroirs.

Par pitié, sortez-les et laissez-les respirer !!!

« A tout bientôt !!! »

  
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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 16:08

Bonjour à tous, me voilà de retour après une petite escapade au festival de Trouville sur mer. Le court métrage de Nicolas Duval « Raging Ball » dans lequel j’avais tourné était sélectionné et j’ai pu enfin le découvrir sur grand écran. Quel superbe travail !

 Je vous l’avais dit, c’est bien déjanté, ce jeune réalisateur a un univers bien à lui. Toute l’action se passe dans l’ambiance glauque d’une cave et autour d’un baby foot façon « Mad Max ». Il a déjà un autre projet bien barjo dans les tuyaux, un western !!!

 Je pense que ce film risque d’être récompensé surtout dans des festivals à l’étranger.

En France, si vous voulez être primé, en général, il faut que votre court métrage soit, ou très intello, ou bien qu’il parle d’un problème de société qui engendre forcément la polémique ou un « polar » façon flics contre voyous. Ce n’est qu’un avis qui n’engage que moi, bien sûr…

Quelques rares comédies passent à travers le tamis. J’ai vu l’excellent film « Surprise » de Fabrice Maruca qui était hors compétition. Ce film a d’ailleurs obtenu plusieurs prix. On reparlera de ce réalisateur, il a le sens de la comédie et un grand talent d’écriture !

Dans tous les cas ce Festival Off-courts est très riche avec une programmation Française, Québécoise et également internationale. L’équipe du festival est passionnée, on parle évidemment cinéma, musique, car il y a des concerts, on se promène entre les expos photos et le bar, lieu de débat !

Originalité : Des réalisateurs ont 72 heures pour tourner et monter leurs films qui seront diffusés lors d’une soirée.

Allez regarder leur site : http://www.off-courts.com/, vous comprendrez pourquoi les organisateurs ont besoin de faire, suite au festival, une cure de sommeil d’un mois…

A peu de distance de là, en même temps, se déroulait le festival de Deauville.

J'y suis passé très Pitt, le temps de boire un café avec Brad et hop ! Retour sur Paris.

Vous connaissez ma passion pour ces grandes manifestations (lire Episode 15).

Mon ami Eric, m’ayant hébergé quelques jours, m’a servi de guide et j’en ai profité pour visiter par grand beau temps quelques étendues de cette belle Normandie. Je n’ai pas pu résister à l’envie de fouler le sable de ces quelques plages sur lesquelles a eu lieu le débarquement au matin du 6 juin 1944. J’ai vu ces falaises, comme la pointe du Hoc, qui a été escaladée par des « rangers » désireux de nous rendre notre liberté.

C’est très impressionnant de voir tous ces vestiges de ports artificiels, ces blocs de béton brise lames à quelques centaines de mètres des plages, comme un défi technique, qui ont été une des clefs de la victoire des alliés.

On en a vu des films, lu des livres sur ce sujet mais lorsque l’on est sur place, l’imagination galope vite et l’on ne peut s’empêcher d’avoir une certaine émotion à l’idée que des hommes et des femmes ont offert leurs vies pour nous, et de quelle façon !

J’ai pris conscience de beaucoup de choses et été très touché lorsque je me suis promené en « homme libre » de Sainte-Mère-Église jusqu’à Caen par la côte.

Ce qui est le plus bouleversant bien sûr, ce sont les différents cimetières militaires, notamment celui qui surplombe la plage d’Omaha où les Américains ont débarqué. Toutes ces croix parfaitement alignées  dans un parc immense bordé d’arbres nous rappelle la monstruosité de la bataille  et les allées du « Jardin des Disparus » sont bordées de roses, des ormes ornent les pelouses. C’est très beau. Le magnifique Mémorial fait face à un grand bassin. Tout est silence et recueillement, mais régulièrement une cloche résonne afin que l’on n’oublie pas et le temps s’arrête...

Il faut vivre cela sur place car aucun reportage ne peut faire passer l’émotion que l’on peut ressentir ici.

Voir ces croix portant des noms de différentes nationalités ou religions dans un cadre aussi beau ! On ne peut s’empêcher de penser qu’à ces endroits précis la folie des hommes et leur barbarie ont résonné il y a plus de soixante ans…

Je vous conseille ce site : http://www.dday-overlord.com/, il est très complet et donne une idée précise des évènements passés.

Pour finir, cet extrait de « Souviens-toi d’Omaha » de Jean Goujon.

L’écume est rouge,

Plus rien ne bouge

Le vent emporte outre Atlantique

Les âmes des enfants d’Amérique

Et le soleil réchauffe parfois

Leurs vingt ans qui dorment aujourd’hui

Face à la mer de Normandie.

Avant de vous abandonner, je vais remercier encore une fois mon ami Eric qui a pris le temps de me faire découvrir cette si belle région.

Je veux remercier également la direction de l’hôtel restaurant de « La Chenevière » à Port-en-Bessin qui, lorsqu’ils ont appris que j’étais dans le coin, m’ont invité à passer une nuit dans ce lieu de rêve.

C’est un endroit magique. Si vous voulez vous reposer, c’est là !

Quant à la cuisine… Son chef et toute son équipe vont attendent de pied ferme afin de vous faire déguster quelques plats qui valent le détour !

Je n’ai pas eu le temps de goûter ni à l’eau de la piscine, ni au tennis… La prochaine fois !

Toute l’équipe est accueillante, très sympathique, j’aurai même le plaisir de mettre la prochaine fois des photos souvenir prises sur un gazon tondu à la perfection !

Allez ! Encore un site à découvrir : www.lacheneviere.fr

Je pars bientôt pour La Rochelle, un autre festival m’attend. J’ai tourné dans un programme court réalisé par Claude Dauguet, il est en compétition ! Affaire à suivre …

Pour plus de renseignements :

http://www.festival-fictiontv.com/

«  A tout bientôt !!! » 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 août 2007 4 09 /08 /août /2007 17:03

En 1992, j'ai le grand bonheur de travailler avec Daniel Prévost dans « Le Grand Jeu » de Philippe Hodara et Bruno Chapelle, la mise en scène sera de Daniel Colas.

Lorsque l'on bosse avec Daniel Prévost, il faut s'attendre à tout, c'est ainsi que sur une des scènes de la pièce, je l'ai vu faire 15 versions différentes, toutes aussi bonnes les unes que les autres.

Jean Rougerie, qui faisait partie de la distribution, me disait :

 

« Depuis les années que je fais du théâtre, c'est la première fois que je vois ça, c'est totalement renversant ! »

 

Daniel, dès sa première entrée arrivait côté cour, le lendemain, c'était à jardin, il trouvait à chaque fois des accessoires nouveaux, son jeu se calait à son humeur toujours joyeuse et pétillante.

Avec Daniel Russo, qui jouait dans la pièce, nous avions vite compris. Il faut s'accrocher aux fenêtres du TGV ou bien adieu !

 

Quel bonhomme ! Lorsque l'on a partagé un plateau de théâtre avec lui, on est vacciné. Son regard, sa présence sont des éléments qui vous poussent à donner le meilleur de vous-même.

Puis l'année d'après, je reviens au cinéma dans « Profil bas » avec Patrick Bruel.

Garçon charmant avec qui j'avais déjà fait connaissance par le biais du sport. Nous avions joué à Bordeaux au Stade Chaban-Delmas, dans la même équipe d'artistes, opposés à des avocats Marseillais, et ce, en levée de rideau de Bordeaux/Marseille (Division 1). Quelle ambiance! A peine étions nous entrés sur la pelouse que le public, chauffé à blanc, nous traitait de tous les noms. Il valait mieux éviter d'aller du côté des supporters de Marseille vu que nous portions les maillots de Bordeaux!

 

 

Malgré la présence du groupe Gold avec Lucien Crémadès (Guitare et chants), mais oui, de Francis Cabrel, et de bien d'autres, nous avions perdu !J'ai retrouvé Patrick lors de tournois de tennis de table. C'est un super joueur, rapide, incisif et surtout il a toujours la volonté de gagner.

Mais revenons à « Profil bas ».

J'apparais dès le début du film gisant dans un parking lugubre, comme un vieux clodo altéré par la vie et la drogue. On m'enlève, on me plante une seringue dans le bras afin de tester un arrivage de cocaïne. Il parait que c'est courant, avant de payer la marchandise, certains gros dealers ramassent des pauvres types dans la rue et testent sur eux la marchandise.

Ainsi ils sont sûrs de la qualité du « produit » avant de la faire vendre.

C'est plutôt généreux de leur part, non?...

 

C'est un film qui a pas mal marché, du coup mes voisins me regardaient d'un drôle d'air, alors que promis, juré, je n'ai jamais touché de drogue de ma vie !

Mais remontons le temps. (Episode 13)

 

 

 

 

Je me souviens que lorsque je jouais au  Tintamarre la pièce « Apocalypse Na ! », un soir à la fin de la représentation, le régisseur était venu me trouver pour me dire :

 

« Monsieur Jean-Michel Rouzière est dans la salle, il a vu la pièce ce soir et voudrait te dire un petit mot »

 

 

Ce nom résonne à mes oreilles comme celui du Messie. C'est l'homme DU théâtre, celui qui, entre autre, a monté « La Cage aux Folles ».

Petite anecdote en passant, ce titre dérangeait Jean-Michel Rouzière. Il avait proposé à Jean Poiret d'en changer et avait soumis l'idée saugrenue d'appeler la pièce « Prout ! ». Heureusement cela ne s'est pas fait !!!

J'en reviens à mon régisseur, j'éclate de rire, lui dis que sa blague est bonne mais que ça ne marche pas avec moi.

Comment un Monsieur comme lui peut-il aller dans une toute petite salle de spectacle, assis sur des petits sièges inconfortables afin de voir une pièce de Café-Théâtre ? Jean-Michel Rouzière, directeur des théâtres du Palais-Royal et du théâtre des Variétés ne peut pas se commettre dans un petit lieu pareil !!!

Pourtant, mon rideau de loge s'entrouvre et apparaît en costume trois pièces ce monsieur à l'élégance si raffinée. Il nous félicite tous les trois pour notre prestation et me demande de passer le voir le lendemain au Théâtre du Palais-Royal.

Inutile de dire que je n'ai pas dormi de la nuit !

J'arrive avec une demi heure d'avance, un peu tremblant, me présente à la caisse puis Madame Bloch, son assistante de l'époque me conduit jusqu'au bureau du grand patron tout en me disant :

 

« C'est vous monsieur Crémadès ! Je ne sais pas ce que vous lui avez fait, mais depuis ce matin Monsieur Rouzière ne parle que de vous !!! »

 

Gloupppp? Quel regret de n'avoir pu enregistrer ces quelques mots qui ont fait monter mon ego à 14 sur l'échelle de l'EgoRichter qui va jusqu'à 15.

 

Je suis accueilli par lui avec un grand sourire, son bureau sentait bon le cuir, chaque objet avait sa place, aucun désordre, les affiches au mur étaient mises avec finesse et réflexion, bref ce monsieur était quelqu'un de précis, rigoureux voire peut-être un peu maniaque.

Il était assis derrière son bureau, j'étais en face de lui et je l'écoutais dire le plus grand bien de ma personne. De temps en temps cela fait du bien, non ?!!!

 

« Là où vous êtes assis, mon cher Michel, se sont assis les plus grands ».

Ils commencent à énoncer la liste de tous les plus immenses comédiens qui ont joué dans ces lieux et ont rempli ma tête des plus grands souvenirs !

Je pense que pendant trente minutes j'ai cru être assis sur un nuage en train de parler avec Dieu le Père.

Il me raccompagne à la porte en me disant texto:

 

« Je veux être le premier directeur d'un grand théâtre Parisien à vous faire travailler. »

 

Malheureusement, un infarctus ne lui laissera pas le temps de réaliser son souhait.

Après cet entretien, au lieu de rentrer chez moi en métro, comme d'habitude, je crois que je suis rentré en volant au dessus des toits de Paris!

Lors du tournage du téléfilm « Les Cravates Léopards » ( Episode 20), j'avais rencontré Michèle Laroque et son mari de l'époque Dominique Deschamps. Ils me parlent d'un projet théâtral pour lequel ils pensent à moi.

Quelques temps plus tard, Michèle me téléphone et me parle d'une lecture qui se fait dans le lieu qui veut monter la pièce « Silence en coulisses », à savoir le théâtre du Palais-Royal !!!

 

Monsieur Rouzière était mort en 1989, mais son souhait sera exaucé.

C'est dans ce magnifique lieu que j'allais commencer vraiment ma carrière d'homme des planches.

A la direction du théâtre, un trio de choc, Francis Nani, Francis Lemonnier et Christian Azzopardi, qui tiennent également le fameux restaurant le Coupe-Chou.

Pour la rentrée 1993, ils ont la joie d'accueillir une de leurs plus fidèles amies en la personne de Marthe Villalonga qui, avec sa verve et son pétillant habituels, est l'une des héroïnes de « Silence en coulisses » !

 

 

 

 

 C'est une pièce de théâtre de Michael Frayn dans une mise en scène de Jean-Luc Moreau.

 

 

Aux côtés de Marthe, Michel Duchaussoy, Michèle Laroque, Julie Arnold, Maurice Chevit, Laurent Gamelon, Guilhem Pellegrin et Julie Marboeuf.

C'est, pour moi, une des pièces les plus drôles qui n'ait été écrite, vraiment !

Le thème : Une troupe d'acteurs hétéroclites répète un vaudeville imbuvable, sous le regard d'un metteur en scène au bord de la crise de nerfs. On est à la veille de la première et rien de marche comme prévu. D'acte en acte, de première en tournée, tout se déglingue... Entre les coulisses et la scène c'est la confusion totale et dans la salle, la vraie, les spectateurs découvrent tout ce que l'on prend soin de leur cacher d'habitude, l'envers du décor!...

 

Pour les comédiens, c'est vraiment épuisant à jouer, à tel point qu'entre les répétitions harassantes et les premières représentations, les pépins démarrent !

Laurent Gamelon se casse le pied, il est remplacé par Jean Luc Moreau qui, faisant une chute, s'ouvre le front (10 points de suture). C'est Xavier Letourneur qui reprendra son rôle.

Maurice Chevit est obligé d'arrêter pour un problème cardiaque, remplacé par Etienne Bierry, Michel Duchaussoy arrête en janvier, c'est Francis Lemonnier qui reprend le rôle, et pour finir, Marthe Villalonga se casse le bras.

Nous décidons, suite à cet accident, de mettre fin aux représentations.

L'auteur Anglais nous avouera que sa pièce est si « tuante » à jouer que partout dans le monde où elle a été montée, les comédiens ont eu des accidents !

 

D'ailleurs, dix ans plus tôt, Robert Dhéry avait mis en scène cette même pièce sous le nom de « En sourdine les sardines » et Jean Luc Moreau, qui jouait dedans avait eu un accident de moto qui mit un terme aux représentations.

 

 Pièce maudite ou pas, c'est un chef d'oeuvre d'écriture et de drôleries.

Allez, on se retrouve en septembre pour un autre épisode !

Donc je vous dis, à moins qu'il ne m'arrive une mésaventure comme dans cette pièce...

 

«  A tout bientôt !!! »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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30 juillet 2007 1 30 /07 /juillet /2007 16:27

Je ne pensais pas revenir vous voir si vite mais l’actualité…

Un grand du cinéma, un de plus, est allé « faire rire le Bon Dieu » !

Michel Serrault, comédien complet, qui pouvait nous faire passer du rire aux larmes, qui avait une façon d’investir les personnages qu’il incarnait de façon si étrange et si remarquable.

 

 

 

La famille Galipeau va malheureusement pouvoir enfin hériter de la maison de Monsieur Louis Martinet …

 

 

 

Je n’ai jamais eu la chance de travailler avec ce grand monsieur et je le regrette vivement.

 

 

 

Dans mon dernier article, je vous parlais du théâtre du Palais-Royal. C’est là que je l’avais vu avec son partenaire de toujours Jean Poiret dans « La Cage aux Folles ».

 

 

 

Ce n’était pas une pièce de théâtre comme les autres mais un feu d’artifice.

 

 

 

Pierre Mondy, avec qui j’avais bossé dans « Oscar », qui avait mis en scène « La cage aux folles », m’avait dit qu’il était obligé de revenir régulièrement pour rassurer les comédiens qui avait du mal à suivre le rythme des deux locomotives « Zaza et Renato », et surtout qu’il essayait désespérément de resserrer le texte car les improvisations de ces deux « comédiens fous » faisaient que la pièce décalait forcément et pouvait durer du coup jusqu’à trente minutes de plus.

 

 

 

Pour le plus grand bonheur du public !

 

Qui va remplacer ce « monstre sacré » irremplaçable ?

 

 

 

La question est mal formulée car personne ne peut remplacer personne mais il convient plutôt de dire : Qui est capable de nos jours d’être à la hauteur de ce Monsieur qui, lui, n’était pas un produit formaté mais un vrai artiste !

 

 

 

Il allait chercher les personnages, il leur donnait de la chair, il ne les tirait pas vers lui pour en faire du Michel Serrault. Il avait su évoluer avec le temps vers d’autres registres et ses cheveux blancs ne lui enlevaient nullement la force qu’il avait en lui.

 

 

 

 

Il est à souhaiter qu’on ne remonte pas un de ces jours la pièce « La Cage aux Folles » n’importe comment et surtout avec n’importe qui !

 

 

 

No Comment !!!

 

 

 

 

C’est un jour de grande tristesse pour nous tous, gens de la profession et public.

 

 

 

Le spectacle doit continuer, n’est ce pas…

 

 

 

 

«  A tout bientôt !!! »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 juillet 2007 5 27 /07 /juillet /2007 12:38

 Suite à la projection de courts métrages organisée par Michel et Arielle Alexandre qui a eu lieu le 9 juillet, ainsi qu’à ma participation au festival du court métrage du Cap d’Agde dont je vous ai parlé, je veux vous dire un petit mot concernant les courts métrages.

J’ai pas mal donné dans ce genre et n’ai pas fini, du moins je l’espère…

Mesdames, messieurs les réalisateurs, dépêchez-vous avant que je ne sois obligé de tourner avec un déambulateur...

J’adore ce format de films car c’est l’occasion de traiter une idée sans fioriture, le but étant d’aller à l’essentiel, sans perdre de temps et surtout de faire court…

Il n’y a rien de plus ennuyeux qu’un court qui est long !!!

Ce qui est formidable, c’est qu’il n’y a, dans un film court, quasiment jamais de moyens financiers, heureusement la technique est là.

Vous avez dit 35 heures ? Heures sup. ?… Ni la technique, ni les comédiens ne sont rémunérés, on travaille pendant  des heures et des heures, de jour comme de nuit.

Un seul objectif, donner naissance à un beau bébé qui pèsera entre 2 et 25 minutes maxi.

Pour faire un travelling, on utilise un chariot de grande surface, pas question de confort, si vous voulez perdre un peu de poids, rien de tel que le tournage d’un court métrage.

Régime: On déjeune très vite, sandwich, café à gogo, un fruit, un bout de chocolat et hop, moteur, action…

Toutes les priorités sont données au FILM ! Nous revenons à une forme d’artisanat qui m’est chère car c’est dans la « demmerde » que les idées sont souvent les meilleures !

J’ai beaucoup de tendresse pour les courts dans lesquels j’ai tourné, ils m’ont souvent permis de jouer des rôles à contre emploi, souvent dans des rôles principaux car les jeunes réalisateurs ont souvent bien plus d’imagination que « les autres », si vous voyez ce que je veux dire, et ils prennent des risques que les réalisateurs connus ou reconnus , ne prennent plus depuis longtemps!

A présent, il suffit de prendre une ou deux têtes d’affiche, ou bien des têtes connues de la télévision ou des magazines « People », et on fait un film.

Désolé, je ne peux m’empêcher de rabâcher la même chose… Ne voyez aucune aigreur dans mes propos mais je pense ce que je dis, je dis ce que je pense et je défends de mes petits poings un métier qui m’a donné tant de joies mais qui, à mon avis, part de traviole…

Je ne citerai que quelques titres de courts qui ont fait mon bonheur, « Lucie » réalisé par l’ami Fred, « Banco » ou « Hôtel Paradise » du  réalisateur Patrick Bossard, que vous pouvez trouver sur « Dailymotion  ou myspace ». J’adore « Ad Vitam Aeternam » de Claude Dauguet, j’attends avec impatience la sortie de « Raging Ball » de Nicolas Duval, qui vient d’être sélectionné au festival de Trouville-sur-mer du 31 août au 8 septembre. C’est bien déjanté, effets spéciaux garantis.

Quant à celui qui a fait un carton plein au niveau de prix reçus en France et surtout à l’étranger, je suis même allé le défendre à Séoul, en Corée du sud, il s’agit de « Photomateurs », plus de 120 sélections en compétition officielle dans le monde entier et 23 prix. Pascal Tosi en est son réalisateur.

http://web.mac.com/eltoto/iWeb/photomateurs-le-film/Bienvenue.html

Allez donc jeter un petit coup d’œil !!!

Voilà, je voulais rendre mon petit hommage à tous ceux qui, par le biais du film court, essayent de donner du bonheur aux spectateurs des salles obscures et je regrette que malgré l’obligation de diffuser en salle un court métrage avant le long, cela ne soit jamais fait !

Bon, la prochaine fois, avant de partir quelques jours en vacances, je vous déroulerai la liste de mes tournages et vous parlerai de théâtre, Daniel Prévost sera de la partie, Bruno Cremer, Annie Cordy, Francis Perrin, et bien d’autres… Peut-être même je vous parlerai de Patrick Bruel, calmez-vous les filles !

Je vous raconterai mes premiers pas sur la scène de ce magnifique théâtre du Palais Royal, jouer dans ce lieu mythique pour un comédien est un rêve.

En attendant de rêver, bonnes vacances à ceux qui sont partis ou vont le faire et...

 

 

«  A tout bientôt !!! »

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6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 19:37

Me voilà de retour… Je viens de passer quelques jours dans un festival qui a pour nom « Les Hérault du Cinéma » au Cap d’Agde. Le président du jury était le réalisateur Thomas Gilou, entouré de divers artistes. Le but du jeu, visionner des films courts et les primer, ou pas …

C’était vraiment très sympa de retrouver des copains que je n’avais pas vus depuis un moment, Pascal Légitimus, Bernard Farcy, Grace de Capitani, Daniel Prévost, et tant d’ autres… Georges Lautner était le président d’honneur du festival.

Le court métrage « Lucie », que vous pouvez voir sur ce blog sous la rubrique « Texte libre », a été diffusé dans « Les courts à l’honneur », il a été très apprécié et j’en suis très heureux pour toute l’équipe du tournage !!!

D’ailleurs si vous êtes Parisien, je vous passe l’info, Michel Alexandre, célèbre scénariste, dialoguiste et adaptateur, une bise à Arielle, le programme lors d'une soirée "films courts", comme suit :

Lundi 9 Juillet 2007
De 20 heures à Minuit
Au RESERVOIR
16 rue de la Forge Royale
75011 paris

Métro Ledru Rollin

VENEZ NOMBREUX

ENTRÉE LIBRE

 

Qu’on se le dise !

Mais mon émotion fût grande de voir dans le hall d’accueil du festival la photo qui avait été faite avec Claude Brosset l’année dernière à la même époque au Cap d’Agde. Un comédien de plus qui vient de nous quitter le 25 juin de cette année, grand second rôle qui laissera un vide sur les plateaux de tournage et de théâtre. Merci à Laurent Uroz, le photographe qui a bien voulu que je mette cette photo sur mon blog.

 

 

 

 

 

 

 

 

Je te salue l’ami Claude, l’homme à la pipe, avec qui j’ai partagé quelques matchs de football…

Mais reprenons mon parcours de vie…

En 1991, je démarre une pièce de théâtre « Les Cravates Léopards » écrite par Christian Dob et mise en scène par Eric Civanyan. Nous serons accueillis au théâtre Tristan Bernard chez Monsieur Edy Saiovici.

J’y joue le rôle d’un cadre survolté qui, envoyé en mission survie dans la jungle, pète les plombs et veut buter ses collègues de travail.

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette très bonne pièce sera par la suite adaptée pour la télévision et réalisé par Jean Luc Trotignon, ce téléfilm sera tourné en Corse.

 

Dans la distribution on y retrouvera Valérie Mairesse, Michèle Laroque, Ticky Holgado, l’énorme Marcel Philippot (Je l’aurai, un jour je l’aurai…), Jacques François, Luis Rego et même Jean Marie Bigard.

Nous allons durant ce mois de tournage « nous éclater » ! Ambiance de folie à tous les étages ! Si tous les tournages pouvaient se passer comme celui là…

On ira même jusqu’à fêter l’anniversaire de Ticky sur une plage avec feu d’artifice et orchestre. Tous couchés à 3 heures du matin après un bain de minuit, désolé, je n’ai rien trouvé de mieux comme photo…

 

 

 

 

 

 

Heureusement le réalisateur avait eu la bonne idée de nous faire tourner en fin de matinée le lendemain.

Je me rappelle que partout où l’on allait, Jean Marie Bigard prenait avec lui son dictaphone. Dès que quelqu’un disait quelque chose de drôle, il l’enregistrait pour le transformer en sketch et c’est ainsi que dans un restaurant, nous avons eu droit à la naissance du sketch, le serveur annonçant :

« C’est pour dîner ? »

Ce à quoi Jean Marie rétorqua:

« Non, c’est pour faire un bowling ! »

Aussitôt dit, aussitôt enregistré sur son dictaphone, vous connaissez la suite…

Lors du tournage des « Cravates Léopards », nous avions besoin de pas mal d’animaux, heureusement dressés, notamment de divers reptiles et d’une panthère noire. Elle logeait à l’hôtel avec nous. Une nuit, un petit malin eût l’idée saugrenue d’ouvrir la cage. Branle-bas de combat à l’Ile Rousse, gendarmes et hélicoptères quadrillaient en permanence le secteur.

Le lendemain le journal local titrait :

« Le Léopard s’est échappé !!! »

Il y avait en première page la photo d’un lion !

Ca ne s’invente pas, la réalité dépasse toujours la fiction. La Corse est un lieu merveilleux. Lorsque l’on connaît les habitants, les traditions, les choses à ne pas faire ou à ne pas dire, tout va bien.

Nous avions fait la connaissance de deux gardes chasse qui nous avaient fait découvrir leur paradis ainsi que la gnole fabrication maison.

Interdiction d’en renverser sur les vêtements sous peine de brûlures au troisième degré ! Une semaine après nous apprenions par la presse que l’un des deux gardes s’était suicidé… De trois balles dans la tête !!!

Ah la Corse  !!!

Cette même année, je tournais dans le sud de la France avec ma belle Clémentine Célarié et ces deux acteurs magnifiques, Jean-Pierre Bisson et Yves Afonso.

Qu’il est agréable de jouer avec de vrais comédiens dans un scénario écrit au millimètre dans lequel les personnages sont des offrandes que l’on vous fait. Si vous m'aviez vu dans ma fausse Porsche !

Le réalisateur de ce téléfilm intitulé « 2 bis rue de la combine » se nomme Igaal Niddam. 

 

Je persiste à dire qu’on ne peut pas faire croire à des jeunes que ce métier s’acquiert d’un petit coup de baguette magique.

A part quelques rares exceptions où le talent est vraiment inné, le travail est indispensable, les cours d’art dramatique sont incontournables et même si on enfermait ces jeunes apprentis comédiens une année entière dans le château des miracles, je ne suis pas certain du résultat !!! Ce formatage systématique ne me dit rien qui vaille. Le physique ne fait pas tout…

Le travail, encore le travail et toujours le travail, il n’y a que ça pour comprendre tous les mécanismes de cette profession si belle, si attirante.

Sur ces belles paroles du grand sage Michel Crémadès qui va aller se servir une anisette Galiana, je vous dis comme d’habitude…

«  A tout bientôt !!! »

 

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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 11:51

Fin de l’épisode 17, je vous parlais de la venue prochaine de notre troisième enfant, début de l’épisode 18, je vous annonçais la naissance effective de ma première petite fille. Les naissances de filles se télescopent dans le temps…

 

 

 

Mais d’abord… Je pars en 1989 faire une belle tournée de théâtre avec la délicieuse Bernadette Lafont dans le sud ouest de la France. Je joue le rôle du petit valet serviteur de sa plantureuse maîtresse, nous sommes une vingtaine de comédiens.

Le titre de cette pièce : « Les joyeuses et horrifiques farces du Père Lalande » écrite et mise en scène par Jean Manuel Florensa.  La compagnie de théâtre est basée à Mont de Marsan.

 

 

 

Je vais ainsi découvrir cette magnifique région si près de l’Espagne, qui est un peu ma deuxième patrie, et mon cœur va battre à l’unisson des « Bandas » et les « Bodegas » auront raison d’une taille de pantalon.

Le jambon cru va si bien avec un petit rosé bien frais quant au foie gras, les tourtes ou les confits, on ne peut résister !!!

 

 

 

Afin de passer inaperçu lors des soirées « dégustation », je me déguise comme je peux.

 

 

 

Ouais, pas terrible le costume de location…

Seigneur, qu’il est dur de ne boire que de l’eau !

 

 

Pendant les fêtes, le Flamenco résonne dans les têtes, on vit en dansant, en chantant,  cela donne soif et on a du mal à résister. Heureusement que mon ami Eric Brethes, responsable communication de la pièce nous surveille de près et boit à notre place…

 

 

 

Mais nous arrivons en 1990, c’est le mois d’octobre, sur cette photo, ma première fille (La nouvelle maman de Maëlys) et son frère sont impatients de connaître l'évolution de la fratrie...

Et ma compagne va mettre au monde une petite fille. C’est évidemment le plus beau de tous les bébés nés dans Paris ce jour là, vous vous en doutez !

Une semaine plus tard Didier Kaminka accouche, lui, sur les écrans cette fois-ci, du film intitulé :

 

 

 

« Promotion Canapé »

Je vous laisse le plaisir de découvrir par vous-même la distribution…

 

 

 

C’est de la belle pointure ! Rien que l’excellent Claude Rich et ma Zabou que je retrouve…

 

 

 

L’histoire est tirée de faits réels relatés par d’anciens employés de la poste.

Lorsque le film sera projeté aux hauts responsables de cette grande administration publique, ils riront du bout des lèvres et nous diront que c’est bien du cinéma, et que la réalité est toute autre…

D’après eux, tout ce qui y était raconté n’était que pure fiction.

Je peux vous certifier que, suite à la sortie de ce film, des enquêtes seront menées en interne et certains comportements « outranciers » cesseront.

 

 

Dans tous les cas je garde un excellent souvenir de ce tournage, à un moment donné, je fais snifer à Grace de Capitani du sucre glace à maintes reprises.

C’est une séquence dans laquelle je me fais expédier de la « blanche » d’Amérique du sud par le biais d’une carte postale un peu épaisse…  Si vous regardez le film…

Nous avons tellement rigolé lors des prises, c’est le cas de le dire, que nous avons dû recommencer la scène plusieurs fois. Grace avait l’intérieur des narines bien blanc et son taux de glucose avait explosé.

 

 

 

La voici en famille lors d’un tournoi de tennis organisé dans ma ville. C’est une excellente comédienne et bonne joueuse de tennis.

Quant à Didier Kaminka, nous avons été initiés à la moto de cross grâce aux instructeurs de l’école de police de ma ville. Sur la photo j’ai presque l’impression de vouloir arrêter un automobiliste pour le verbaliser ! Le rêve de toute une vie !

 

 

 

Mon frère joue dans le film de Didier. C’est lui qui nous donne à Grace et à moi des planches de timbres « fautés » afin que nous les vendions à prix d’or aux  philatélistes.
Didier Kaminka voulait une séquence presque muette et il fallait quelqu’un qui me ressemble physiquement afin que le spectateur imagine que l’individu était un de mes proches. J’avais les cheveux frisés contrairement à mon frère. Lorsque je suis arrivé au maquillage/coiffure et que je l’ai vu avec des bigoudis sur la tête, je ne vous raconte pas la crise de rire…

 

 

Entre temps, j’ai le plaisir de participer à l’hommage rendu à Madame Arletty organisé par Fanny Vallon. Nous ferons une représentation unique d’une pièce jouée en argot en sa présence et celle de Jean-Claude Brialy.

 

 

Dans cette distribution l’immense André Pousse qui m’invitera plusieurs fois dans son restaurant. J’aurais droit à tout son catalogue d’anecdotes aussi croustillantes les unes que les autres, notamment les grands moments vécus avec Edith Piaf…

 

 

Quelle présence ! Quel physique et quelle joie de vivre ! Encore un grand second rôle du cinéma Français !

 

 

Par contre il avait une sacrée dent contre les inspecteurs des impôts.

 « S’il avait pu sortir son calibre pour en refroidir un ou deux… »

 Bon, je vous laisse, je vais voir ma fille et ma petite fille. Elle vont bien toutes les deux.

 Elles sont très belles toutes les deux !!!

 Ah… Je viens de m’ acheter un bavoir !

 

 

 

 

 

 

 

«  A tout bientôt !!! »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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