Présentation

Texte libre

Souvenir, souvenir... 
 
Un court métrage que j'ai le plaisir de vous présenter... Merci Fred !

Texte Libre

Merci de me rendre cette petite visite !!!

 

J’aime passionnément mon métier comme je peux le détester parfois, mais pour vous, public, ma fidélité a toujours été sans faille. Mon ami Patrick Jorge, qui organise des festivals de cinéma, me dit souvent :
 

 "Quand je dis ton nom, les gens ne tiltent pas forcément, mais lorsque je montre ta photo, la réaction est immédiate ! Le public te suit depuis des années entre cinéma, théâtre et télévision et t’apprécie énormément pour ton travail." 


Si vous faites partie de tous ces fans, je vous remercie et tâcherai d’être encore quelques années à la hauteur. Mon ami rajoute et j’en finirai là :

 

« La célébrité, c’est être connu, la popularité, c’est être reconnu !!! »

 

Je suis donc très fier d’être populaire.

 

Je vous invite à vous inscrire sur la newsletter en haut, à droite afin de recevoir la suite de mes aventures !!!

 

 

 
Jeudi 31 mai 2007

L’actualité fait que mon épisode du jour aura un petit goût de tristesse.

Jean-Claude Brialy nous a, lui aussi, quitté.

 

 J’ai eu le grand plaisir de jouer dans son théâtre des Bouffes-Parisiens en 1994-1995 dans la pièce de Neil Simon « Drôle de couple »,  mise en scène de Bernard Murat, un monsieur dont je vous parlerai plus tard.

Belle distribution: Marie-Anne Chazel, Clémentine Célarié, Annie Grégorio, Christian Bujeau (Dentiste des Visiteurs), Arielle Séménoff, Sylvie Flepp (Plus belle la vie), Julie Arnold…

Jean Claude Brialy était un directeur de théâtre heureux car les réservations allaient bon train. Il regardait le ciel l’après-midi et comme Jean-Michel Rouzières, grand directeur de théâtre lui aussi, lorsque le temps était menaçant,  il aimait dire :

« Temps magnifique pour le théâtre » !

J’apprends un jour par un ami proche que mon « idole » Michel Platini voulait venir voir la pièce avec sa femme et deux amis. Je vais voir Jean Claude le jeudi matin afin de lui demander quatre invitations pour le vendredi soir. Il sourit gentiment puis manque de s’évanouir, en effet c’est, avec le samedi, les deux soirs où les invitations sont à proscrire totalement.

L’après midi, il me passait un coup de fil chez moi pour m’annoncer qu’il laissait quatre places au nom de Platini le lendemain soir à la caisse.

J’ai souvenir de la tournée pour cette même pièce en Corse. Il était là accablé car nous jouions en extérieur et il pleuvait comme « vache qui … ».

D’un coup il s’est levé, a pris la vache par les cornes, a fait démonter le décor qui était entièrement bâché afin de le faire installer dans une église…

 

Mais oui !

Nous avons joué « Drôle de Couple » dans une église en Corse !

Après les représentations à Ramatuelle, ou par l'Association du festival d'Anjou dont Jean-Claude Brialy était le directeur artistique, nous allions dîner avec lui et immanquablement il nous racontait les multiples anecdotes glanées tout au long de sa carrière. Avec Annie Grégorio et Sylvie Flepp, nous avons piqué de sacrés fous rires, il y avait de quoi.

 

Je le trouve tellement vrai et formidable en directeur de banque dans le film tourné ensemble "Ripoux contre Ripoux".

Je ne vais pas m'amuser à énumérer tous ses films...

Je garde de cet homme son humour de tous les instants, sa franchise, car lorsqu’il n’aimait pas quelqu’un, il lui faisait gentiment savoir, sans jamais chercher à blesser la personne. Il est pour moi surtout  un passionné qui n’a fait qu’aimer les comédiens tout au long de sa carrière, il n’était pas avare en cadeaux ou en invitations dans son restaurant, ni en remerciements renouvelés pour le travail accompli par les comédiens.

Mais le spectacle continue.

Merci à toi et salut Monsieur l’artiste !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Michel Crémadès publié dans : michel-cremades
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Jeudi 24 mai 2007

Coucou, me revoilou…

Désolé de vous avoir négligé mais je suis parti une semaine à Marseille afin d’y jouer un pièce de théâtre, ma fille aînée a été hospitalisée à Troyes car elle doit accoucher au mois d’août mais des contractions viennent perturber le calendrier, je l'embrasse très fort!

J’ai donc été très occupé…

Je vous ai tout dit.

Avant de continuer de vous narrer mon périple théatro-télé-radio-cinématographique, je profite que nous soyons en plein Festival de Cannes pour vous raconter ce qu’il m’est arrivé en 1992 durant ce fameux festival.

J’ai un ami de grand talent qui s’appelle Philippe Rive. Il est scénariste de bandes dessinées. Il est d’ailleurs, entre autre, un des papas du fameux personnage « Roméo ».

Il m’invite à passer quelques jours chez lui et comme il habite à côté de Cannes, il me propose de venir assister à la projection des films présentés.

J’accepte volontiers, je vais donc prendre un laissez-passer et occupe mes journées à diverses projections ou à me promener en bord de mer afin d’y admirer yachts trop luxueux et starlettes bien souvent gavées de Botox !

L’accueil du public est formidable, j’ai la sensation d’être une « Star », mot que je veux supprimer de mon hémisphère cérébral droit car il ne veut plus rien dire…

Sur la Croisette , on me prend en photo, je signe des autographes, je papote ici et là, bref, je vois bien que ma popularité ne faiblit pas.

Je vous dis cela sans orgueil…  Excessif !!!

La révélation du Festival de Cannes 1992 reste sans conteste Sharon Stone. Elle est venue présenter sur la Croisette « Basic instinct » avec Michael Douglas, film réalisé par Paul Verhoeven.

Philippe Rive me dit qu’il serait sympa d’aller voir ce film lors de sa projection en soirée afin de pouvoir « tâter » de la montée des fameuses marches du Palais des festivals.

Il se débrouille donc pour avoir deux invitations pour lui et sa femme Viviane et me demande d’aller chercher la veille de la projection, un laissez-passer pour la soirée.

Je me rends donc au « bureau des comédiens » afin d’obtenir le  « Sésame » afin de pouvoir admirer la belle Sharon et son passement de jambes qui a enflammé bien plus que sa cigarette…

On me signale qu’il n’y a plus d’invitation, le ministre de la culture de l’époque a réquisitionné  toutes les places pour ses amis…

Etant membre de la SACEM et SACD, je me rends dans leur bureau et fais la même requête. Réponse identique, le ministre a fait une razzia, plus aucune place !

A croire qu’il veut se présenter aux législatives dans la 8ème circonscription des Alpes-Maritimes !

Le soir de la projection, mon ami Philippe gare sa voiture au parking souterrain et vient avec son épouse me rejoindre afin que nous montions les marches en tenue de pingouin arrosés par les crépitements des flashes. Je lui explique mon problème de place, ce qui le met dans une rage folle. Il me dit :

« Moi, je me suis fait passer pour un journaliste, j’ai réussi à avoir deux invitations, toi qui es un acteur, tu ne peux pas assister à la projection ? C’est scandaleux ! »

Je le calme, lui explique que j’ai passé toute la journée à voir des films et qu’un peu de repos me fera le plus grand bien. Je descends au « -3 » avec lui, mets le siège passager de sa voiture en position couchette afin d’y dormir et lui souhaite une bonne soirée.

Philippe ne veut pas abdiquer. Dans un premier temps, il me donne sa place que je refuse tout de go, puis me dit qu’il va trouver une solution et repart fumasse. (Mot à la mode !)

Je commence à somnoler lorsque l’on tape au carreau de la voiture. Il s’est passé un quart d’heure, et c’est mon Philippe, transpirant, qui m’annonce qu’il n’a rien pu faire, et Dieu sait si ce garçon peut sortir de l’eau fraîche d’une pierre afin de pouvoir noyer une bonne anisette, pas de publicité…

Je lui fais remarquer que c’est très gentil de sa part mais que je commençais à dormir et qu’il m’a réveillé alors que j’allais entrer dans la chambre de Sharon Stone…

Il repart; Quant à moi, je tente de revenir dans les bras de la belle tout en évitant de tomber sur le célèbre pic à glace.

Au moment où, dans mon rêve, je commence à me battre avec Michael Douglas afin qu’il me donne le numéro de portable de Sharon Stone, on frappe à nouveau au carreau de la voiture. C’est encore Philippe Rive qui, fou de joie, m’annonce qu’il a une invitation pour moi. Je dois m’habiller prestissimo afin de ne pas rater le début de la cérémonie.

Je crains le pire. Le connaissant bien, je le soupçonne d’avoir estourbi quelqu’un afin de lui dérober sa place.

Je me retrouve donc à l’arrière du véhicule, le coffre ouvert, les voitures qui cherchent à se garer ralentissent à ma hauteur. La tête que font les occupants est sans appel ! Vous imaginez un comédien, le froc baissé, « torse poil » en train de s’habiller comme il peut dans un parking souterrain !!!

Certains ont du se demander si on ne tournait pas un film avec la doublure lumière de Rocco Siffredi

Nous arrivons à l’air libre, petit détail, je n’ai pas de laissez-passer, la chemise grande ouverte car j’ai oublié de prendre un noeud papillon !

Je me dis qu’on ne me laissera jamais passer, je ne suis pas « Brad Pitt » !!!

Tant pis, je me dirige vers le grand escalier tant convoité et j’entends la voix du présentateur, micro à la main, annoncer au fur et à mesure le nom des personnalités qui montent l’escalier de la « gloire ».

Ma surprise est de taille car toutes ces personnalités, qui devraient avoir un rapport avec ma profession, ne sont autres que des patrons de pizzerias, des bijoutiers, des plagistes ou des patrons de boites de nuit locales, j’en passe et des meilleurs…

Bref… Je suis à une trentaine de mètres des marches lorsque Philippe Rive me chope par le bras et m’annonce qu’on ne va pas monter l’escalier. Il m’explique quelle a été sa stratégie.

Il est allé voir en réalité le chef de la sécurité dénommé Mr Marcel et lui a dit :

« Vous connaissez Michel Crémadès, acteur de cinéma, il n’a pas réussi à avoir de place pour assister à la projection de Basic Instinct, qu’est ce qu’on peut faire ? »

Heureusement ce monsieur, grand cinéphile, lui répond :

« Bien sûr, c’est le petit moustachu du Théâtre de Bouvard, des Ripoux, Promotion Canapé, il a fait plein de films, on le voit à la télé, il est très marrant ! »

Sur ce, il prend son talkie-walkie, se présente  et demande  à son équipe de se mettre en place. Le grand Michel Crémadès arrive, on se tient prêts !

Et je me retrouve montant les grandes marches, mais pas celles de devant, celles qui sont sur le côté, aussi grandes que les autres mais qui servent uniquement pour évacuer la foule en cas d’incendie.

 

Serait-ce moi qui vais mettre le feu ???

Toute l’équipe de la sécurité est présente, je les salue un à un, fais des photos avec eux, signe des autographes en les remerciant vivement pour leur gentillesse.

J’arrive directement dans le salon principal où deux charmantes hôtesses me dirigent vers les meilleures places du Palais des Festivals, et ce sans autorisation, ni nœud papillon…

Je peux vous dire du fond du cœur que ce fut pour moi la plus belle montée des marches dont je pouvais rêver, loin des faux semblants du Festival de Cannes, loin du paraître, en relation franche et directe avec le vrai public, dans la simplicité et la bonne humeur.

C’est comme cela que je conçois ce métier, c’est peut-être pour cela que je ne tourne quasiment plus aussi…

Non, il est vrai que je ne suis pas du style à fréquenter les boîtes de nuits Parisiennes très branchées, à cirer les pompes des réalisateurs ou à finir à six heures du matin dans une salle discrète, le bout du nez blanchi par une poudre qui, paraît-il fait rêver, mais qui pour moi, empêche les gens d’être dans la réalité, les éloigne des autres et peu à peu leur ouvre la porte des pires cauchemars.

Depuis cet épisode, je ne suis plus retourné au Festival de Cannes.

Bon, la prochaine fois je vous parlerai d’autres tournages et de théâtre mais il me semblait rigolo de vous raconter cette anecdote « festivalière » !

Je retourne à mon apéro, vite, mon pic à glace, pour mettre un peu de fraîcheur dans mon anisette Galiana. C’est la meilleure ! Demandez à tous les Oranais. Je la trouve en Espagne à Alicante, mais elle sera bientôt en vente en France !

C’était ma page de pub personnelle entre deux épisodes.

« A tout bientôt !!! »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Michel Crémadès publié dans : michel-cremades
ajouter un commentaire commentaires (10)    recommander
Mardi 8 mai 2007

Suite au succès du théâtre de Bouvard et du film « Les Ripoux », quelques réalisateurs s’intéressent à moi. Je tourne pour la télévision dans des téléfilms ou séries dans lesquels j’ai le plaisir de rencontrer le délicieux Pierre Mondy, Daniel Ceccaldi, André Dussollier, Georges Beller, Greg Germain, Guy Tréjean, Yves Rénier ou Marthe Mercadier. Pardon à tous ceux que je n’ai pas cité…

On se croise sur les tournages ou sur des plateaux, plusieurs fois d’ailleurs, je vais retrouver Ticky Holgado, dont la carrière fut riche en seconds rôles de qualité.

Il a eu la chance et surtout l’immense talent qui a fait que Gérard Jugnot lui a fait confiance pour interpréter le rôle de « Crayon » dans le film « Une époque formidable » et sa carrière a décollé. Il crevait tellement l’image.

Depuis longtemps, nous ses copains, on savait qu’il irait loin, il fallait simplement le petit déclic.

 

 

 Merci et bravo à Gérard Jugnot pour ce choix si judicieux !

Ce métier est ainsi fait que, Roland Giraud, pour qui j’ai beaucoup de tendresse, je vous en parlerai dans un prochain épisode, me disait :

« J’avais fait beaucoup de petits rôles au cinéma et joué énormément dans des tournées théâtrales en France et à l’étranger, reprenant de grands rôles créés par des vedettes à Paris, qui ne voulaient pas partir jouer en province. Un certain lundi, je n’étais encore qu’un triste inconnu, le film « Trois hommes et un couffin » sortait le mercredi, le vendredi, le téléphone n’arrêtait pas de sonner, j’étais devenu une star. La semaine d’après, je recevais vingt scénarii par jour me proposant de jouer un rôle de père ne sachant pas comment élever son bébé. »

Que d’imagination… En France, nous avons, nous comédiens, un gros souci d’image, si on vous trouve bien dans la composition d’un rôle d’avocat, on ne vous proposera, en général, que des rôles d’avocat ! C’est un peu réducteur pour un artiste interprète, vous en conviendrez, mais c’est comme ça ! On m’a personnellement toujours considéré comme un « comique », et quand des producteurs, voire des réalisateurs, voient des courts métrages dans lesquels j’ai tourné des personnages loin du rire, du genre de « Lucie » que vous pouvez visionner dans ce blog, rubrique « Texte libre », je m’entends souvent dire :

« On ne savait pas que tu étais capable de faire ça ! »

Cela me met dans un état, même pas de colère, mais de désespoir…

Vie privée :

A cette période de ma vie, je n’étais pas souvent à la maison et je tiens à tirer mon chapeau à ma compagne qui acceptait la chose, elle comprenait vite que la vie de famille avec un comédien n’était pas une chose aisée. On donne souvent priorité à notre passion dévorante en oubliant parfois les siens. Il est essentiel pour ceux qui veulent faire ce métier d’être bien entourés. Cela permet d’avoir du recul sur les choses et de ne pas se laisser « bouffer tout cru ».

 

 

 

Notre couple se portait bien, ma fille était belle comme un cœur, ne comptez pas sur moi pour dire le contraire…

 

Nous décidions donc de mettre en route le second enfant.

Sitôt dit, sitôt fait. Je me mis à saler, plus que la normale, la nourriture de ma compagne, car nous avions une petite préférence pour « le » garçon, et on m’avait dit que la maman devait manger très salé pour augmenter les chances d'avoir un "Petit homme"…

Ah ! Ces remèdes de bonnes femmes !!! 

Je me concentrais donc très fort et…

Quelques jours plus tard, le test virait au bleu et l’échographie ne laissait aucun doute, c’était bien un petit mâle !

 

Au mois de juin 1986, Bernadette donnait donc naissance à un garçon.

Le cercle de famille s’agrandissait donc, pour le plus grand bonheur de mon frère aîné.

 

 

 

 

 

 

 Je travaillais à l’époque sur France Inter avec le talentueux Daniel Mermet et toute une équipe de déjantés, François Rollin, Alain Sachs, Clémentine Célarié, Eric Thomas, Timbre poste, Alain Bernard ou Marc Jolivet.

Nous sévissions dans l’émission « Bienvenue à bord du Titanic ». Elle faisait un énorme carton d’écoute, et j’eus le plaisir d’entendre tous mes camarades l’après midi même annoncer en direct la naissance de mon fils et féliciter la maman. Ils se demandaient d’ailleurs comment j’avais pu réussir cet exploit !? Ah les amis !!!

Lors de cette année 1986, je tourne dans des séries, notamment « Maguy » avec J. Marc Thibaut et Rosy Varte.

Je joue le rôle d’un obsédé sexuel qui est très attiré par ces  dames, ce qui fera dire à Marthe Villalonga :

« Tu n’as pas honte, je t’ai connu, tu avais 4 ans et dès notre premier tournage, tu me cours après pour me pincer les fesses, quel manque de respect ! »

Dans le même temps, je tourne dans « Club de rencontres » avec Francis Perrin.

 

 

 

 J’incarne encore un obsédé sexuel qui fait semblant de vouloir violer une jeune femme afin que cette dernière, voulant se défendre, le frappe...

Eh oui, certains déséquilibrés prennent leur pied dans la violence. Qu’est ce que j’ai pris comme coups dans cette scène, qu’on a du refaire plusieurs fois, mais les coups de poing étaient si joliment donnés par ma copine Isabelle Mergault.

Cette fille a un talent énorme et il a fallu trop de temps pour qu’elle perce en tant qu’auteur et Dieu sait si elle en a écrit de beaux scénarii pour la télévision avant de pouvoir réaliser son remarquable film : « Je vous trouve très beau ».

Enfin je tourne dans « Conseil de famille » réalisé par Costa Gavras un petit rôle avec en face de moi, Johnny Hallyday, Fanny Ardant, Guy Marchand.

Je jouais un personnage qui venait livrer du matériel « Image et son » comme dans la pub cinéma dont je vous avais parlé dans l’épisode précédent.

Encore une fois, on vous a vu dans un rôle précis et on fait du copier/coller.

Ce tournage fut assez difficile car Johnny n’était pas en grande forme, il venait de se faire opérer d’une hanche, François Truffaut venait de partir vers d’autres cieux, ce qui plongeait Fanny Ardant  dans une tristesse qui contaminait l’équipe, heureusement Guy Marchand « pétait » le feu !

Allez, gardons d’autres anecdotes pour le prochain numéro…

 Merci de votre assiduité et,

 

 

 

 

 

 «  A tout bientôt !!! »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Michel Crémadès publié dans : michel-cremades
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander

Calendrier

Mai 2007
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus