Présentation

Texte libre

Souvenir, souvenir... 
 
Un court métrage que j'ai le plaisir de vous présenter... Merci Fred !

Texte Libre

Merci de me rendre cette petite visite !!!

 

J’aime passionnément mon métier comme je peux le détester parfois, mais pour vous, public, ma fidélité a toujours été sans faille. Mon ami Patrick Jorge, qui organise des festivals de cinéma, me dit souvent :
 

 "Quand je dis ton nom, les gens ne tiltent pas forcément, mais lorsque je montre ta photo, la réaction est immédiate ! Le public te suit depuis des années entre cinéma, théâtre et télévision et t’apprécie énormément pour ton travail." 


Si vous faites partie de tous ces fans, je vous remercie et tâcherai d’être encore quelques années à la hauteur. Mon ami rajoute et j’en finirai là :

 

« La célébrité, c’est être connu, la popularité, c’est être reconnu !!! »

 

Je suis donc très fier d’être populaire.

 

Je vous invite à vous inscrire sur la newsletter en haut, à droite afin de recevoir la suite de mes aventures !!!

 

 

 
Vendredi 14 décembre 2007
 
Comment ai-je pu oublier de vous parler de cette série qui a été tournée à partir de 1992 ?!!!
Combien de personnes m’en parlent ! Ce sont souvent des jeunes qui ont une toute petite trentaine d’années et qui me disent, qu’à leur adolescence, ils avaient très peur mais qu’en même temps ils ne pouvaient s’empêcher de ne rater un seul épisode de, de, de … 
« Fantômette »…
Adaptée de l’œuvre de Georges Chaulet, cette série a été diffusée dans un premier temps sur France 3.
Il y avait trois héroïnes, Françoise, alias Fantômette, Ficelle et Boulotte.
Je jouais, pour ma part le rôle du « Furet », un personnage machiavélique, toujours sûr de lui avec de brillantissimes idées, mais qui était surtout plus « con-con » que méchant.
A mes côtés le comédien Eric Leblanc incarnait le personnage de Bulldozer.
Son QI ne dépassait pas le chiffre 7 (Je parle du personnage !)
C’est ça donner du plaisir aux téléspectateurs. Lorsque l’on vous interpelle dans la rue en disant :
« Oh ! Vous étiez le Furet dans Fantômette ! C'était génial ! »
Cela prouve que l’on n’a pas trop mal fait son travail. Hum, hum...
Si vous rencontrez les trois filles qui ont tourné dans la série, Katia Sourzac, Sabine Franquet et Justine Fraioli, vous ne les reconnaîtrez certainement pas.
Ce sont à présent de magnifiques jeunes femmes qui, à la limite, pourraient jouer les mères des protagonistes de F comme « Fantômette » !!!
 
Je passe, à présent, à toute autre chose .
J’étais le parrain du Télethon 2007 sur ma région et je suis allé, comme chaque année, voir les différentes animations sur le terrain.
J’ai bien dû faire cinq cents kilomètres dans la journée.
Malheureusement le froid et la pluie étaient au rendez-vous, mais cela n’a pas empêché les gens de se mobiliser une fois de plus.
Je veux retenir cette année un regard.
Celui d’une petite fille dans son fauteuil venue avec ses parents et grands-parents de Bretagne.
Je lui parlais, elle m’écoutait, puis je lui ai caressé la joue en lui disant :
«Bonne nuit ma belle petite poupée » 
Elle m’a regardé avec une incroyable intensité puis a souri. C’est la première fois que quelqu’un m’offrait un sourire aussi éclatant.  Il venait du fond de l’âme, ses yeux étaient comme deux soleils, brillants de reconnaissance.
C’est du domaine de l’indescriptible. Je ne suis pas prêt d’oublier ce regard.
Je sais à présent pourquoi je m’investis chaque année dans cette folle aventure du Télethon.
 Bien, je vais vous abandonner là car il faut que je travaille mes textes.
La prochaine fois je vous parlerai de ma tournée théâtrale avec Bebel !!!
Eh oui, le grand Jean-Paul Belmondo !
Allez pour vous mettre en appétit une petite photo !
Et on ne va rien changer, je vais vous dire…
 
«  A tout bientôt !!! »
par Michel Crémadès publié dans : michel-cremades
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Mardi 27 novembre 2007
Les nouvelles du jour…
 
Tout d’abord la captation télé au théâtre des Variétés s’est bien passée.
Malgré le peu de répétitions, l’envie de jouer était au rendez-vous et je dois dire que le boulot qui a été fait par Francis Perrin a été assez remarquable.
Il avait l’œil partout et il ne nous a pas lâché une seconde.
Lorsque cette pièce sera diffusée pendant les fêtes de fin d’année sur France 2, vous pourrez me dire ce que vous en pensez. Les équipes techniques de cette chaîne et du théâtre ont fait un excellent travail, quant aux décors et costumes, vous m’en direz des nouvelles.
Je ne peux m’empêcher de vous donner par avance la distribution…
 
Savoureuse, non ???
 
Petite anecdote. A un quart d’heure de commencer la pièce, ma voisine de palier me téléphone pour m’annoncer qu’un individu a pénétré dans mon studio sur Paris et, avec des pieds de biche, il a fait sauter les serrures et la porte s’est retrouvée grande ouverte.
Inutile de vous dire que ça m’a fait monter l’adrénaline !
Heureusement, cette chère voisine qui avait entendu du bruit, est sortie de chez elle, sans se démonter et du haut de ses 1 m 55, elle a réussi à chasser l’intrus, un grand costaud d’ 1 m 90.
Elle a téléphoné à la police et fait venir un serrurier. Elle me laissait un message à minuit pour me rassurer, me dire que tout allait pour le mieux et que rien n’avait été subtilisé.
Quel courage ! Merci « Super Maria » !!!
 
Sinon, les répétitions de « Croque-Monsieur » avec Isabelle Mergault continuent de plus belle. Alain Sachs est à la baguette. L’équipe est vraiment très sympa, je pense que nous allons faire de l’excellent travail.
Nous commençons donc le 24 janvier 2008 au théâtre des Variétés.
 
Restons au théâtre et revenons en 1998.
 
Le directeur du théâtre de la porte Saint Martin me téléphone. Il me parle d’un rôle dans la pièce qui va se monter chez lui, « Le Bel Air de Londres ». Il me dit qu’un certain Robert Hirsch a pensé à moi pour jouer ce personnage. Gloupppppp !
Robert m’avait vu quatre années auparavant dans « Silence en coulisses » et il se souvenait de ma prestation.
Cela fait tout drôle, je peux vous le dire, mais ça fait aussi plaisir !
Que ce fut un moment délicieux que de partager le plateau avec des comédiens tous aussi talentueux les uns que les autres !
D’ailleurs cette pièce obtint 6 nominations lors de la cérémonie des Molière.
 
Meilleur créateur de costumes pour Emmanuel Peduzzi, Pace comme meilleur décorateur, révélation théâtrale féminine en la personne de la magnifique Marina Hands, « l’énorme » Frédérique Tirmont, en talent j’entends, qui jouait mon épouse. Elle était nommée meilleure comédienne dans un second rôle.
Egalement citée « Meilleure pièce comique de l’année ».
La pièce de théâtre « Le Bel Air de Londres » fut récompensée par la remise du Molière du meilleur comédien revenant à Monsieur Robert Hirsch.
 
J’étais dans la salle ce soir là et lorsqu’il reçut son prix, nous avions l’impression de voir un enfant sur la scène du théâtre des Champs-Élysées.
D’abord il eut droit à cinq minutes d’une salle debout, l’applaudissant. Puis après une ou deux hésitations, il nous fit un discours si drôle, enlevé et plein d’humour.
Le public riait aux éclats. A la fin, les gens, étaient à nouveau debout en train d’applaudir le talent à l’état pur.
Nous sommes allés ensuite, avec toute l’équipe de la pièce, fêter ce trophée aux côtés de Robert au « Fouquet’s ».
Evidemment, il n’a pas arrêté de faire des pitreries, imitant tous ceux qui rentraient dans le restaurant, piquant les tics de tel ou tel serveur avec une incroyable vista !
Merci Robert pour tous ces bons moments passés ensemble.
 
Dans le même temps je tournais pour le cinéma « Le Prof » avec Jean-Hugues Anglade, film réalisé par Alexandre Jardin.
Je jouais le mari d’Andréa Ferréol, mais ne nous cherchez pas dans le film, vous ne nous y verrez pas.
Alexandre Jardin me téléphona, désolé de m’annoncer que toutes nos scènes étaient coupées au montage. Nous les avions tournées avec Odette Laure qui avait eu des petits soucis de santé lors du tournage, il fallait tout refaire ou tout couper.
Le couperet tomba, c’est le cas de le dire !!!
 
«  A tout bientôt !!! »
 
 
 
 
par Michel Crémadès publié dans : michel-cremades
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Dimanche 28 octobre 2007

Je me suis fait secouer par ma fille aînée qui attend un nouvel épisode, aussi je me remets vite fait à l’écriture avant d’être puni.

 L’actualité du jour :

 

Je suis toujours en répétition de la pièce « La Dame de chez Maxim » mise en scène par Francis Perrin avec, à la clef une captation télévisuelle pour la chaîne France 2 les 18 et 19 novembre au théâtre des Variétés.

La diffusion est prévue pour les fêtes de fin d’année.

Mais, voilà qu’entre temps, je reçois un coup de téléphone d’Alain Sachs dont je vous disais le plus grand bien dans l’épisode 26. Il me propose de jouer dans la pièce de théâtre « Croque –Monsieur » de Marcel Mithois aux côtés, notamment d’Isabelle Mergault, que j’encensais dans l’épisode 14…

J’ai dit oui à cette proposition, aussi nous avons démarré les répétitions et la première aura lieu le 24 janvier 2008 au théâtre des Variétés, qu’on se le dise…

Ce métier est fait de pleins et de déliés, on peut rester une année, voire plus, sans bosser et se retrouver à répéter deux pièces en même temps…

Finalement, le plus dur à supporter, c’est l’attente! Ne pas savoir de quoi demain sera fait. Passer des castings, être pris ou pas, « to be or not to be ». Trop grand, trop petit, trop jeune, pas assez enrobé, ne plaisant pas à l’acteur principal, et j’en passe…

Mais je ne suis pas là pour vous parler ni de la pénibilité de mon travail, ni de ma retraite. D’autres s’en chargent…

Revenons quelques années en arrière.

Après « Drôle de couple » au théâtre, je tourne pour le cinéma dans le film de Jeannot Swarc, « Hercule et Sherlock ».

 

 

Richard Anconina et Christophe Lambert se partagent la vedette aux côtés de deux chiens très rigolos. J’ai le plaisir d’avoir toutes mes scènes avec Roland Blanche, grand second rôle du cinéma et du théâtre Français.

 

 

Il nous a quitté bien trop tôt en septembre 1999.

 

 

Nous tournons dans la prison des Baumettes à Marseille. Je peux vous assurer que ça fait froid dans le dos. Roland me dit pendant le tournage :

« Avec les tronches que nous avons, ils nous ont laissé entrer mais je ne suis pas sûr qu’on nous laisse ressortir… »

Quelques temps plus tard plus tard, c’est Pierrot Mondy qui me téléphone, me disant textuellement, surtout tu ne signes rien ailleurs, je vais te faire passer une pièce, c’est pour le théâtre des Variétés. Tu ne vas pas pouvoir refuser, je mets en scène et c’est à mourir de rire.

Je reçois le texte qui a été remanié par Laurent Chalumeau, un des auteurs à la mode sur Canal +. C’est une pièce de Claude Magnier, son titre « Oscar » !

 

 

Magnifique distribution, d’abord parce que je suis dedans, il faut bien s’envoyer des fleurs, mais également et surtout parce qu’il y a Roland Giraud, Francis Perrin, la grandiose Maaike Jansen et tous les autres…

 

 

Je ne peux m’empêcher de vous montrer ces quelques photos prises lors des répétitions de la pièce.

 

 

Pierre Mondy me raconte qu’avec le producteur, Philippe Hersen, ils ont mis du temps à trouver quel comédien pouvait jouer le rôle que tenait Louis de Funès.

Un jour, il eut la révélation, bien sûr Roland Giraud ! Puis immédiatement, il se demanda qui pouvait jouer le rôle du masseur que tenait le baraqué Mario David.

Bien sûr, Michel Crémadès !

 

 

Cela mérite une petite explication.

 

 

 

Roland Giraud étant lui-même très bien charpenté, il était ridicule de mettre un costaud à ses côtés, mais plus malin de mettre quelqu’un de fluet comme moi.

 

 

Le personnage devenait ainsi un masseur kinési acupuncteur version « Manga ».

 

 

Je portais sur scène, la majeure partie du temps,  une veste plutôt colorée, pantalon noir « Shiatsu », chaussons noirs et une petite queue sur la tête, histoire de faire sumo.

 

 

Pierre Mondy avait fait régler pour Roland et moi-même un petit ballet fait de « katas » sur une musique « Heikyoku » insupportable à l’oreille.

 

 

 

Mario David, le masseur de Louis de Funès, est venu à la Générale, c’était très émouvant, aussi bien pour lui je crois, que pour moi.

 

Que de crises de rires pendant les répétitions ! Il faut dire que Pierre Mondy est un grand rieur et qu’il sait transmettre à ses comédiens son plaisir de la scène.

 

 

 

Ce fut un bonheur de jouer cette pièce. Elle démarre tout de suite à cent à l’heure, le public est embarqué dans un tourbillon de scènes plus cocasses les unes que les autres.

 

 

J’ai attrapé, avec notamment Maaike Jansen, mes plus gros fous rires sur ce spectacle.

 

 

Il me revient en mémoire cette matinée du samedi durant laquelle Roland Giraud poussa un cri de désespoir avec une telle force, qu’il en perdit une dent sur pivot. Cette dernière traversa toute la scène de jardin à cour.

Maaike, son épouse dans la vie, pleurait de rire quant à moi je m’étais caché derrière un fauteuil. J’en ressortais péniblement pour ânonner des répliques totalement inaudibles que Roland était obligé de répéter car il était le seul à avoir réussi à garder son sérieux, ce qui ne l’empêchait pas de faire le pitre avec son trou dans la bouche, histoire de nous faire rire.

Il fallut téléphoner en urgence à un dentiste pour qu’il vienne recoller la dent car nous jouions le soir même…

 

 

 

La tournée fut formidable, cette pièce fut un énorme succès, que ce soit dans toute la France, en Belgique, à Monaco ou en Suisse.

 

 

Lors de cette tournée, le rôle d’une des filles était tenu par Géraldine Giraud.

 

 

J’habite à une vingtaine de kilomètres de chez Maaike et Roland, nous avons fait avec ma femme et mes enfants de si belles soirées ensemble avec eux trois, aussi, inutile de vous dire l’immense choc et la peine que nous avons eu suite à l’effroyable histoire qui leur est arrivée.

 

 

 Pour finir cet épisode moins tristement, une bonne nouvelle concernant deux courts métrages dans lesquels j’ai tourné, à savoir « Raging Ball ».

Ce film a reçu ses premiers prix au « HD film festival ».
Sur 10 prix remis aux meilleurs films HD de l’année, lors d’une grande soirée au cinéma le Gaumont Marignan à Paris, “Raging Ball” en a remporté 2 :

 Le prix du meilleur court métrage

 Le prix spécial du jury pour l’innovation

 

Quant au film de Pascal Tosi, « Photomateurs », (Photograbber en anglais), il a gagné le 1er prix au Festival "ReelHeart International Film Festival" de Toronto (Canada) et en plus il vient d'être sélectionné pour le prochain "World Film Festival de Bangkok" (Thailande).

 

 



 

A ce jour, "Photomateurs" aura gagné 20 prix et a été sélectionné dans 114 festivals (36 pays sur les cinq continents).

Une dernière info, ma petite fillote, née prématurée se porte très bien, elle dépasse les 4 kgs, grandit à vue d’œil, je ne peux m’empêcher de vous la présenter.

 

 

Elle n’est pas belle ma petite Maëlys?!!!

Le grand-père gaga vous dit :

 

 

 

 

 

«  A tout bientôt !!! »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Michel Crémadès publié dans : michel-cremades
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Lundi 1 octobre 2007

Je vous parlais dans l'épisode 25 du Festival de la fiction TV qui s'est déroulé en septembre dans cette bonne ville de La Rochelle, et du prix que Claude Dauguet, réalisateur du programme court "Water Comédie", avait reçu.

D'ailleurs voilà le trophée!

Je ne peux m'empêcher de vous faire partager ces quelques photos prises lors de la remise des prix.

De gauche à droite, le réalisateur Claude Dauguet, je suis, en ce qui me concerne, en très bonne compagnie avec la talentueuse Delphine Rollin et notre directeur photo, j'ai nommé Patrick Allombert.

Ci-dessous... Avec quelques unes des personnalités ayant reçu un prix, Isabelle Carré, Daniel Prévost, Jacques Spiesser, et les autres ...

Si cela vous intéresse, vous allez sur :

 

http://www.festival-fictiontv.com/index.php/post/2007/09/17/9eme-FESTIVAL-DE-LA-FICTION-TV-%3A-LE-PALMARES-2007

Et je veux vous offrir, grâce à Télé 7 jours, ces trois sketches de "Water Comédie" en avant-première.

Allez encore une magnifique photo sur laquelle la joie des gagnants se voit, non? 

Ah! Il va falloir que je fasse quelque chose pour mes rides!

Nous avons tourné une cinquantaine de mini sketches et attendons un diffuseur. Si ça vous amuse, parlez-en autour de vous !!!

La marche à suivre:

 

Puis vous allez visiter ensuite les "Water", "Water Comédie", bien sûr,  photos ou vidéos...

Bon visionnage...

 

 

 

 

 

 

 

" A tout bientôt !!!"
par Michel Crémadès publié dans : michel-cremades
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Samedi 29 septembre 2007

Bonjour tout le monde…

Je retrouve un peu de temps pour tapoter les touches de mon PC…        Entre les festivals, ma petite fille et mes autres activités nocturnes…

Je suis allé voir notamment « Mon père avait raison » au théâtre Edouard VII avec les « Brasseur », père et fils, c’est une merveille. Claude Brasseur m’a scotché !
 Toute la distribution est vraiment épatante dans une mise en scène de Bernard Murat intelligente, c'est vraiment un des spécialistes de Guitry, et les talentueux décors de Nicolas Sire, égal à lui-même. Un mot pour Chloé Lambert qui, je vous l’annonce, façon Madame Soleil, va bientôt faire un carton au cinéma entre autre !!! Quel tempérament, quel talent !
Je suis allé voir, dans ce même théâtre à 19 h, Martin Lamotte dans quatre petites pièces de Guitry. C’est « champagne » ! A l’heure de l’apéro, on se régale. Il est en compagnie de l'excellente Florence Pernel et du charmant et très talentueux Laurent Gérard, avec qui j’avais joué dans « Les 10 petits nègres » au Palais-Royal.
Enfin, j’ai vu également « Victor ou les enfants au pouvoir » au théâtre Antoine. C’est une pièce à laquelle on adhère ou pas mais quelle mise en scène d’Alain Sachs ! Les comédiens sont explosifs, mention spéciale à Urbain Cancelier qui fait un numéro étonnant. Il montre avec gourmandise toutes les couleurs qu’un comédien peut donner à un personnage, aussi bien dans la drôlerie que dans le dramatique.
Bref, je vous avais un peu abandonné et je vous prie de m‘en excuser.
Dernière info, j’ai fait lundi dernier une lecture de « La Dame de chez Maxim » de Feydeau avec, comme metteur en scène et comédien, Francis Perrin.
C’est Olivier Minne qui a eu l’idée de monter cette lourde entreprise car entre comédiens et techniciens, nous dépassons largement la trentaine de personnes.
Ce montage est destiné à un programme "France 2" qui voudrait relancer l’opération « Au théâtre ce soir", fort d’un beau catalogue de pièces. Bonne idée, non ?
Le nombre incroyable de personnes dans la rue qui me disent que toute leur enfance a été bercée par les nombreuses pièces diffusées à la télévision et qui me demandent:
"Mais quand est-ce que les chaînes de télévision programmeront à nouveau des pièces de théâtre?"
Si tout va bien, c’est sur les rails avec cette collection et croyez-moi, la distribution de « La Dame de chez Maxim » est plutôt croustillante ! Ce sont bel et bien des comédiens qui font partie de cette belle aventure avec une captation télé pour le mois de novembre.
Je pense que la presse s’en fera bientôt l’écho.
Mais reprenons le fil de ma carrière. Je vous parlais de la pièce de théâtre « Silence en coulisses » dans l’épisode 23. Le théâtre sonne à nouveau à ma porte ou plutôt à mon téléphone.
Je reçois un jour un coup de fil de Bernard Murat qui propose de me voir pour un rôle. Il va mettre en scène "Drôle de couple" au théâtre des Bouffes Parisiens chez Jean-Claude Brialy, et ce, dans une version féminisée.
C’est la première fois que je rencontrais ce monsieur.
Il me parle du personnage pour lequel il a pensé à moi.
Il s’agit d’un Argentin, cheveux gominés, qui vient, avec son frère aîné, draguer deux filles, voisines de palier. Le rôle du frère serait tenu par Christian Bujeau, vous le connaissez car il a interprété, entre autre le rôle du dentiste dans les films « Les visiteurs 1 et 2 ».
Notre entretien se passe de façon courtoise ; Il me dit chercher un comédien qui puisse prendre l’accent du pays du tango. Je lui fais remarquer que mes origines espagnoles plaident en ma faveur et qu’à la limite, il vaut mieux prendre un comédien sans accent et drôle qu’un « triste » avec accent. Le travail sur l’accent pouvant se faire par la suite.
Je pense que je marque un point à ce moment là car, comme toute personne timide, on a parfois une force de persuasion que l’on n’imagine pas ! Et puis je le « sens » tellement ce personnage de « Jésus », dragueur timide et maladroit qui en fait un peu trop.
Nous nous rencontrons physiquement, si je puis m’exprimer ainsi, avec Marie-Anne Chazel, Clémentine Célarié et Christan Bujeau (sur la photo). Nous lisons la pièce et...
Je vois l’œil de Bernard Murat s’éclairer. Le rapport taille/poids est bon entre ces quatre personnages, de plus le courant a l’air de bien passer.
Petite digression : Quelques années auparavant, lors de l’enregistrement d’une émission pour la télévision, je rencontrais une jeune femme qui démarrait depuis peu dans le métier. Elle me dit tout le bien qu’elle pense de moi et de mon travail, ce qui est plutôt agréable. Elle me confie qu’elle a du mal à trouver des rôles. Je lui confirme que, dans ce métier, c’est encore plus dur pour les filles car elles sont très nombreuses et certains « employeurs » ont, bien malheureusement la main un peu baladeuse lors des castings…
On se quitte après une heure d’une conversation passionnante et je lui souhaite bon courage, lui disant qu’avec le physique qu‘elle a et la force qu’elle dégage, tôt ou tard, ça marchera pour elle.
Cette jeune femme s’appelait Clémentine Célarié...
D’où le plaisir de nos retrouvailles !
Nous avons eu des répétitions pendant lesquelles nous avons bien ri, malgré la rigueur imposée à juste titre par Bernard Murat qui me donnait là une de mes premières chances dans un rôle très important au théâtre, et je tiens à l’en remercier.
Enfin, la rencontre avec le public !
Je me souviens de la robe fendue que portait Clémentine lorsqu’elle ouvrait la porte afin d’accueillir les deux Argentins chauds comme la braise. Quelle allure sur scène, quant à Marie-Anne, elle jouait un personnage plutôt réservé, qui n’avait pas du tout envie de se faire draguer par deux voisins de palier inconnus et peu à son goût.
Dès le premier soir, la magie opérait. Je peux vous certifier qu’à mon entrée, le public explosait de rire puis applaudissait tellement le tableau était surréaliste.
Marie-Anne Chazel, à notre arrivée, était planquée dans un coin du décor. Elle me confia le premier soir qu’elle pensait vraiment, à entendre le public en délire, que j’étais rentré sur scène tout nu ou avec une plume plantée quelque part…
Même Jean-Loup Dabadie nous avoua, après avoir assisté à l'une des représentations, qu’à cette entrée le public explosait façon grenade, ça réagissait tellement fort que ça donnait l’impression d’une véritable explosion.
Quant à Marie-Anne, elle avait surnommé mon entrée en scène du terme « double effet Kisscool ».
C’était à tel point que nous avions, par pur plaisir, mis un technicien, à côté de la porte d’entrée; Lorsque je franchissais la porte, il déclenchait tous les soirs un chronomètre afin de savoir pendant combien de temps le public allait rire et applaudir avant que nous ne puissions recommencer à parler. Le
record fut de 52 secondes ! Pas mal, non ?
Je ne peux m’empêcher de citer Marie-Anne dans ce « compliment » qui me va droit au cœur.
 
 
Attention vous avez devant vous un acteur dangereux ! Dangereux pour le spectateur sur qui il peut provoquer de douloureuses crises de rire. Dangereux pour ses partenaires qui sont menacés de ne plus pouvoir en placer une et donc de déprimer!
J'en veux pour preuve une expérience vécue l'hiver dernier sur les planches d’un théâtre ami et néanmoins concurrent dont je tairai le nom. Lorsque Michel Crémades alias "Réssouss" apparaissait sur scène, son sourire irrésistible, ses yeux malicieux, sa silhouette de dessin animé, son jeu plein de finesse habité par une présence infernale provoquaient un tel torrent de rires et d'applaudissements que ses acolytes abasourdis devaient admettre qu’à l’égal de l’effet radioactif, de l'effet glapion ou du double effet kisscool, il existait bel et bien un effet "Crémades" I
Quand vous saurez en plus qu'il joue au foot comme un pro, fait de très beaux enfants, adore la bonne bouffe, vous ferez comme moi immédiatement partie du fan club de cet homme aussi talentueux à la scène que rare à la ville.
Marie-Anne CHAZEL
 
Comme vous avez pu le constater sur la photo-affiche, quelle distribution ! Entre Arièle, qui est la maman de Mélanie Doutey d'ailleurs, Julie, Sylvie , "Elle est pas plus belle la vie"...
et Annie Grégorio, dont je ne peux m’empêcher de vous dire le plus grand bien, c'est une super comédienne, et quelqu'un de très généreux dans la vie.
D'ailleurs, son chien étant devenu "papa",  elle nous offrit à ma femme et à moi, pour le plus grand bonheur des enfants un chien issu de la portée.
Lors d'une soirée chez Arièle et Alain Doutey, la période de sevrage ayant pris fin, elle nous le remit solennellement.
Nous cherchions un nom pour le chien et c'est Christian Clavier qui nous le souffla. Mon personnage dans la pièce se nommait "Jésus", n'oubliez pas de prononcer la jota, pourquoi ne pas l'appeler comme ça.
Sitôt dit, c'était fait. Ce chien qui fit notre bonheur de très longues années fut baptisé au champagne.
Cette pièce a eu droit à une captation télé pour France 2 et vous pourrez, si vous êtes attentifs la voir un jour ou plutôt une nuit de préférence bien tard…
Attention, ne pas confondre avec le jeu du même nom !
«  A tout bientôt !!! »
 
 
par Michel Crémadès publié dans : michel-cremades
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Mardi 18 septembre 2007
  

 

 

Résumé de l’épisode précédent :

Je vous avais dit que je partais en direction de La Rochelle afin de participer au « Festival de la Fiction TV » qui se déroulait du 12 au 16 septembre.

Dans la catégorie « Les programmes courts de la Compétition Officielle », figurait « Water Comédie » réalisé par Claude Dauguet. Il s’agit de sketchs courts d’une minute dans lesquels j’ai tourné. Ces mini sketchs d’une minute servent à « habiller » un programme télévisuel.

Ils se passent tous dans des toilettes publiques. Ils sont bien déjantés, décalés et ne tombent surtout pas dans la cuvette de la vulgarité, je vous rassure.

Nous étions amicalement opposés à  la série « Kaamelott » diffusée par M6 ainsi qu’à 2 épisodes de « Zinzins », écrits, réalisés et joués par la belle Clémentine Célarié.

Samedi 22 au soir, devant une salle remplie de pratiquement un millier de personnes, sous la houlette du Président du festival, Francis Huster, c’est Jean-Louis Foulquier qui donnait le résultat :

« Le prix du meilleur programme court est attribué à « Water Comédie » !

Bingo ! Nous étions quatre sur scène à représenter cette série, le réalisateur, portant son trophée sur la photo, Delphine Rollin, une des comédiennes et l'ami Patrick, notre directeur photo.

J’avoue que moi qui n’aime pas les remises de prix, j’étais quand même très heureux et ému de voir ce travail de toute une équipe récompensée par les rires et les applaudissements du public.

Nous n’avons pas boudé notre joie en posant pour les photographes aux côtés de Isabelle Carré, Daniel Prévost ou Bruno Masure en présentateur à l’humour qui décape plus qu’un produit wc.

S’en est suivi un grand cocktail dînatoire pendant lequel j’ai quelque peu oublié mon ulcère à l’estomac. Que voulez-vous, j’ai un petit faible pour le champagne.

Un prix, ça s’arrose et en plus notre réalisateur avait bien réussi sa journée puisque, le matin même, on lui apprenait par téléphone qu’il venait d’être le papa d’un deuxième petit garçon.

Mon ami Yvan, chez qui je logeais, est venu me chercher vers les 6 heures du matin !

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